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30.06.2007

NOSTALGIE , LE TRAMWAY DE MARSEILLE

 voir le site des Transports urbains de MARSEILLE

http://durante.chez-alice.fr/indexprov.htm

LE TRAM DE MARSEILLE Le FIGARO

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Nicolas Sarkozy inaugure la première ligne aujourd'hui. La Ville a investi près de 500 millions d'euros dans ces grands travaux.

LE TRAMWAY est de retour dans la Cité phocéenne et le président de la République, Nicolas Sarkozy, l'inaugure aujourd'hui. C'est la grande affaire du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, qui briguera l'année prochaine un troisième mandat. Au terme de trois ans de travaux qui ont éventré les principales artères de l'hypercentre, la ville renoue avec ce mode de transport.
Vingt-six rames construites par le groupe canadien Bombardier sont mises en service sur près de neuf kilomètres, entre le quartier d'affaires d'Euroméditerranée et Les Caillols, à l'est de la ville. Une vingtaine d'autres rames s'ajoutera au fur et à mesure de l'ouverture de nouveaux tronçons. Ce n'est qu'à la fin de 2008 que les deux premières lignes totalisant 11,9 kilomètres seront achevées pour un investissement de 468 millions d'euros. Une troisième ligne est à l'étude, mais la ville, qui a également lancé le prolongement d'une de ses deux lignes de métro, n'en a pas encore arrêté le tracé définitif.
La communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), qui pilote ces chantiers et finance la facture de plus de 800 millions d'euros, atteint ses limites d'endettement, a pointé, il y a quelques mois, la Chambre régionale des comptes.
MPM tablait sur des aides beaucoup plus conséquentes de l'État mais elle a démarré son projet quand l'État a décidé de ne plus financer les réseaux de transports des villes de province. Jean-Claude Gaudin n'a finalement pu obtenir que 60 millions de l'État. Le département et la Région ne sont pas beaucoup plus généreux : ils ont accordé 27 millions chacun. Du coup, le problème de circulation d'une ville deux fois plus étendue que Paris ne devrait pas être vraiment résolu.
Le but poursuivi par la municipalité était également de requalifier un centre-ville paupérisé et asphyxié par les voitures. Sur ce plan-là, les résultats sont tangibles. Sur le passage du tramway, plusieurs artères, comme l'emblématique Canebière, le boulevard Longchamp ou la rue de la République, sont métamorphosées.
La RTM devant la justice
La circulation automobile a été limitée voire supprimée, les trottoirs élargis, le mobilier urbain changé, 2 000 arbres plantés, le sol entre les rails engazonnés à certains endroits... De quoi redonner aux piétons le goût de déambuler, avec parfois la crainte des accidents tant les nouvelles rames sont silencieuses.
Le tramway est à peine en service qu'il est déjà devant la justice. Le tribunal administratif a été saisi par le comité d'entreprise de la Régie des transports de Marseille (RTM) et par deux élus communistes. Ils demandent l'annulation des délibérations de MPM ayant permis d'associer Veolia Transport à la RTM pour l'exploitation du tramway. En 2005, les traminots avaient fait grève pendant 46 jours pour s'opposer à cette association avec une entreprise privée.

 



 

 

 

27.06.2007

GUEDIGIAN Direct 8

Lire l'article de DIRECT 8 du 27/6/2007

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26.06.2007

Nathalie SIMON

Lire l'interview de Nathalie SIMON dans TV HEBDO du 23/6/2007

à fond pour MARSEILLE

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25.06.2007

TRAMWAY

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MARSEILLE 2013

Excellent DOSSIER des Nouvelles Publications du 23/6/2007

pour la candidature de MARSEILLE à la Capitale Européenne de la Culture en 2013

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22.06.2007

Le FIGARO : Plus Belle la Vie

Lire l'article du FIGARO du 22/7/2007

http://www.lefigaro.fr/culture/20070622.FIG000000259_mars...

 

Le succès des séries françaises influe sur le tourisme des villes qui leur servent de décor. En particulier, «Plus belle la vie», la dernière née.

LE BAR de la marine né sous la plume de Pagnol est resté dans toutes les mémoires. Aujourd'hui, c'est celui de Roland, alias Michel Cordes, le héros de Plus belle la vie, la série de France 3 que veulent voir les touristes. « Ils nous ont fait le Dallas marseillais !, lance en souriant Serge Botey, adjoint à la culture de la mairie. On en parle dans les cafés, c'est un signe. Les retours sont énormes. Je reçois des lettres d'acteurs qui veulent participer aux castings, je les transmets à la production. Au fil du temps, les comédiens sont un peu devenus des amis. » À l'instar de Dolmen, la saga estivale de TF1 qui a suscité un engouement pour la Bretagne en 2005 ou, bien avant, en 1993, Le Château des Oliviers, qui mettait en vedette le département du Vaucluse et Châteauneuf-du-Pape en particulier sur France 2, Plus belle la vie attire les visiteurs dans la cité phocéenne. Si elle ne peut mesurer exactement l'impact touristique, la municipalité a constaté une affluence certaine depuis son lancement en septembre 2004. Mais surtout depuis son succès d'audience ; une moyenne de 5 millions de téléspectateurs avec un record de 6,2 millions en février dernier.
« Les gens cherchent désespérément le quartier du Mistral, mais il n'existe pas. Ils sont déçus quand on leur apprend que la plupart des scènes sont tournées dans les studios de la Belle de mai, près de la gare Saint-Charles. Plus belle la vie est la meilleure carte de visite pour Marseille, elle y est toujours bien mise en valeur », assure-t-on à l'accueil de l'office de tourisme. « Le phénomène conforte le rêve du citadin qui a envie de se mettre au soleil dans une ville qui bouge. À travers cette série, les touristes - ils sont environ 3,5 millions - ont l'impression de mieux connaître notre ville », précise Maxime Tissot, le directeur.
Voir la ville autrement
Les mairies des 2e et 3e arrondissements où se trouvent les décors sont particulièrement sollicitées : « Les scènes de mariage de Plus belle la vie sont tournées dans la mairie du 2e, mais on n'en parle pas car beaucoup de gens aimeraient y assister. La série de France 3 a revalorisé notre ville qui a été ridiculisée pendant des années », estime Marie-Christine Nicolas, collaboratrice de Lisette Narducci, le maire des 2e et 3e arrondissements. Profitant du vent de folie Plus belle la vie, cette dernière avait prévu de prononcer ses voeux de fin d'année avec des acteurs de la série, mais pour des raisons pratiques, l'idée n'a pas été concrétisée. « Le quartier du Mistral est une copie du quartier du Panier qui est l'un des plus visités à Marseille depuis toujours, mais le feuilleton a permis de voir la ville autrement avec ce côté sympathique qui ressemble aux Marseillais, indique Lisette Narducci. De nombreuses personnes, âgées de 10 à 77 ans, me demandent de rencontrer les comédiens et de voir les studios qui sont dans le 3e arrondissement. » « En se renseignant sur l'univers carcéral, nous avons découvert qu'elle était devenue le programme phare de la prison des Baumettes. Un ancien détenu a dit qu'il n'avait raté aucun épisode, raconte Serge Ladron, directeur de production à Telfrance, à l'origine de la fiction. Nous avons chaque jour une poignée de fans qui attendent à la sortie des studios. Il y a quelques mois, nous avions organisé un week-end portes ouvertes pour des associations caritatives, 1 400 personnes sont venues. » Sorti en 1964, Le Gendarme de SaintTropez avec Louis de Funès avait été précurseur dans le domaine. En onze ans d'existence, Sous le soleil, la série de TF1, a pris le relais. « La gendarmerie fait toujours partie des endroits les plus demandés. Sous le soleil a été vendue dans 147 pays, c'est normal qu'elle attire des visiteurs, mais notre village est devenu mondialement célèbre grâce à l'ensemble de son patrimoine :140 000 visiteurs par an passent par le port. La série apporte une touche de plus », signale une responsable de l'office de tourisme de la localité mythique. Un avis partagé par Valérie Tailland de Marathon, productrice de la série : « Plusieurs bateaux proposent des balades sur l'un des décors principaux, le ponton de la plage dans la baie des Canebiers, cela fait partie du circuit touristique, c'est un vrai argument de vente. »

 

 

 

21.06.2007

Marseille dans la Tribune de Genève

Lire l'article du 21/7/2007

 http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/loisirs/es...

Tribune de Genève

Marseille, ville aux 111 visages

© Crédit photo | Marseille. Vue sur les îles d'If | © Roger Juillerat

 
MARC GUÉNIAT / MARSEILLE | 21 Juin 2007 | 10h31

A Marseille, on n’habite pas «dans le 6e ou 16e», mais à Vauban ou à Lestaque. Fondée par Protys le grec 600 ans avant l’ère chrétienne, la cité phocéenne est surnommée la ville aux 111 villages. Chaque quartier donne au visiteur le sentiment de découvrir un univers différent. Et ce n’est pas le Panier, le vieux quartier situé juste au-dessus du Vieux-Port, qui le contredira.

La nuit, la majestueuse basilique romano-byzantine de Notre-dame de la Garde et son immense Vierge dorée surplombent les toits que l’on devine faits de tuiles rouges. Une pensée inévitable s’immisce pour les marins qui s’y sont rendus depuis le XIIIe siècle avant de prendre la mer pour implorer la clémence divine. De l’extérieur, sa sobriété contraste avec le fantastique faste qui orne l’unique nef. Chérie par les Marseillais, «la bonne mère» brûle depuis plusieurs siècles la politesse à la cathédrale Sainte-Marie Majeure, la mal aimée.

Sur le Vieux-Port, le bar de l’OM avertit immédiatement le voyageur que Marseille la paresseuse ne daigne activer son métro le soir, si et seulement si, son équipe fétiche se produit. Depuis cette terrasse, le Château d’If, construit par François Ier, s’élève timidement de la mer. Cette bâtisse a pourtant impressionné Alexandre Dumas qui en a fait le décor de son célébrissime roman, «Le Comte de Monte-Christo». Même Mao a bien voulu autoriser sa diffusion en Chine. Impossible également de ne pas penser à Jean-Baptiste Chataud, capitaine du Grand St-Antoine. Ce navire amena, avec ses indiennes, la peste qui ravagea toute la Provence en 1720; cet événement a aussi inspiré le dramaturge Antonin Artaud qui en a tiré «Le théâtre et la peste».

On le pressent: l’histoire nourrit cette ville. Mais Marseille se réveille et range au placard l’idée trop souvent répandue d’une cité qui se repose sur une gloire devenue caduque. Comme souvent, Le Corbusier l’a compris avant tous en construisant après la guerre un immeuble massif surnommé «La maison du fada»; désormais le must, où il faut habiter à tout prix. Dû à de trop nombreuses générations de commerçants qui se sont succédé à la mairie, peu soucieux de faire de la ville un lieu de vie, l’aménagement chaotique de l’espace urbain appartient désormais au passé. De nouveaux bureaux à la dernière mode prennent le pas sur les vieux docks et s’installent dans le futur et ultramoderne quartier Euroméditerranée.

Pratique

À faire
Se balader dans le vieux quartier du Panier. Ne pas manquer l’Hospice de la charité, construit par Louis XIV, dont la chapelle offre de merveilleux contrastes propres à l’architecture baroque.
Admirer le Château d’If depuis la Plage des Catalans, à deux minutes du Vieux-Port.
Visiter Notre Dame de la Garde, la basilique qui offre le plus beau panorama de la ville.
Visiter à pied ou en bateau les Calanques, puis profiter du port splendide de Cassis en dégustant fruits de mer et vin blanc.

Se restaurer
Les petits budgets trouveront leur bonheur
à Cour Julien ou dans les petits restaurants qui bordent le Vieux-Port. Pour l’une des meilleures bouillabaisses de la ville, le Miramar reste l’incontournable.
Côté gastro, la villa Madie de Cassis offre de succulents plats dans un cadre des plus agréables.

Se loger
De nombreux hôtels, tous budgets, bordent le Vieux-Port.
Ce voyage a été réalisé grâce à Fly Baboo.
www.flybaboo.com

 

 

 

20.06.2007

LA FETE BLEUE 2007

voir l'annonce de ce bel événement , à l'initiative de nos amis du Club de Marseille la Découverte , présidé par Pierre BONNERIC

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http://www.fetebleue.com/

FOG A MARSEILLE

Franz Olivier GIESBERT , Directeur du POINT ,demeure à présent à Marseille , il est venu présenter son dernier livre

 au restaurant  DON CORLEONE  de Marseillele 19 Juin 2007.

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Lire l'article de la Provence du 27/6/2007
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Lire l'article du Monde du 21/6/2007
 
Critique
Franz-Olivier Giesbert : dans la vie comme à Marseille
LE MONDE DES LIVRES | 21.06.07 | 11h52

n avait laissé en 2006 Franz-Olivier Giesbert avec La Tragédie du président, sorte d'exercice de flingage de Jacques Chirac ; le voilà à nouveau en librairie avec un véritable polar cette fois, L'Immortel, sous-titré "22 balles pour un seul homme". Un polar doublé d'une déclaration d'amour à Marseille - "ma merveille" - et de quelques révélations sur la vie d'un célèbre truand du cru. "Ecrire un roman, avertit Giesbert en préambule, c'est faire du vrai avec du faux et du faux avec du vrai. (...) Je me suis inspiré de faits réels et, ensuite, j'ai tout inventé. Résultat : tout est vrai et tout est faux, comme dans les livres, comme dans la vie, comme à Marseille."

 

Forts de cette véritable profession de foi, nous voici sur le portde Cassis en compagnie de Charlie Garlaban - "un regard intense qui vous passait à travers". Charlie, surnommé "l'Immortel". Un an et quelque plus tôt, le 17 janvier 2005, sur le parking des Halles, en plein coeur d'Avignon, il avait essuyé une pluie de balles. Vingt-deux au total, un véritable miracle qu'il en ait réchappé.

Sur fond de guerre des gangs, avec son lot de mauvais garçons en tout genre, de vengeances et de trahisons, sans oublier l'inévitable jolie commissaire, L'Immortel est (bien) construit comme un polar classique, agréable à lire, avec ce qu'il faut de suspense pour convaincre le lecteur de ne pas le lâcher en chemin. Portrait du Milieu marseillais, c'est aussi - surtout - un livre attachant sur Marseille, avec ce qu'il faut d'emphase locale. "C'était une nuit extraordinaire. (...) Vue de la Corniche, Marseille était comme un ciel étoilé. Un gros morceau de nuit tombé entre les collines. On aurait dit de l'infini. Quand on le regardait trop longtemps, on n'y retrouvait plus ses yeux."

A la fin de La Tragédie du président, Giesbert écrivait que Chirac est "le genre d'homme que la mort attrape vivant et debout. (...) Ces gens-là ne meurent jamais vraiment". Il aurait pu en dire autant de Mitterrand, à qui il consacra plusieurs ouvrages, et de Charlie Garlaban, "l'Immortel".


L'IMMORTEL de Franz-Olivier Giesbert. Flammarion "noir", 322 p., 19,98 €.
voir le site de Pole Art

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