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22.09.2007
MARSEILLE , LE PATRIMOINE DES CALANQUES
Lire l'article de la Provence du 22/9/2007
http://www.laprovence.com/articles/2007/09/22/125605-MARS...
"Les calanques au Patrimoine mondial de l'Unesco"
Publié le samedi 22 septembre 2007 à 05H21
Pour le parc national enfin sur les rails, le président du Groupement d'intérêt public propose un label
Les calanques et Guy Teissier, une belle histoire d'amour. Après dix ans de lutte pour le parc national, le président du GIP veut la continuer, en inscrivant le site à l'Unesco.
© SERGE MERCIER
À territoire exceptionnel, traitement exceptionnel. La position du maire de Marseille, cette semaine, en faveur du parc national des calanques, a réjoui Guy Teissier. Le président du GIP (Groupement d'intérêt public), député et maire UMP des 9e et 10 e arr. et porteur du projet depuis le début a noté cette avancée indéniable qui déboucherait sur le parc début 2010.
Un label de qualité
Débordant d'ambition pour Marseille, Guy Teissier annonce aujourd'hui que "le parc n'est pas une fin en soi. C'est un enjeu municipal certes, mais il faut aller au-delà et inscrire le site au Patrimoine mondial de l'Unesco".Au même titre que le Mont St-Michel, les calanques auraient droit à ce label de haute qualité, "le parc national sera l'outil de gestion, l'Unesco serait une garantie de plus qui concilierait protection du site et maintien des usages", ajoute-t-il. Le président du GIP estime aussi que l'enjeu d'un parc national dépasse largement les trois collectivités (Département, Villes de Marseille et de Cassis). Guy Teissier propose donc "d'y associer la communauté urbaine". Il profitera de la prorogation du GIP en décembre pour demander au maire de l'intégrer. "Rien ne s'y oppose. Il n'est pas illogique de penser que La Ciotat est intéressée par le parc national des calanques". La participation financière des 18 communes resterait à définir.
La participation du CG
Revenant sur la position du Conseil général (que préside le PS Guérini) en faveur du parc, Guy Teissier "en accepte l'augure. Mais cela ne doit pas être un coup électoral de début de campagne. Pour être plus crédible, le président du Département pourrait augmenter sa participation financière au GIP. Depuis deux ans, elle est en baisse passant de 160000, ce que verse la Ville, à 128000. Cette diminution altère notre marge de manoeuvre au niveau du nombre de salariés et des jours de surveillance".
Un refuge au Mont-Rose
A propos du Mont-Rose, le projet d'aménagement touristique qui a mis le feu aux poudres en début de semaine, Guy Teissier est d'accord avec Gaudin. "Il faut une autre destination à ce lieu souillé par des pratiques diverses et variées". D'ailleurs en juin il avait voté en faveur de la révision du plan local d'urbanisme qui, dit-il, "est nécessaire à toute réhabilitation. Il n'y aura aucune superstructure. L'aménagement, de type refuge comme dans le fort des îles de Lérins, doit être accessible au plus grand nombre et en cohérence avec le parc".
Par Corinne Matias ( cmatias@laprovence-presse.fr )
11:11 Publié dans La Presse parle de Marseille, L'Image de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, image, calanques, presse
21.09.2007
PARC NATIONAL DES CALANQUES
Lire le Moniteur du 21/9/2007
http://www.lemoniteur-expert.com/actualite/amenagement/pa...
PACA : un Parc national en projet pour protéger le massif des calanques
Longtemps opposé à la création d’un Parc national dans le "massif des calanques" séparant Marseille de Cassis, le maire de la cité phocéenne, Jean-Claude Gaudin, vient de donner son feu vert au projet destiné à sauvegarder cet espace naturel de 4000 hectares.
Le Groupement d’Intérêt Public des Calanques, créé en 1999, et présidé par le député Guy Teissier (par ailleurs maire du 9ème arrondissement de la ville, secteur qui abrite la plus grande partie du massif) a été officiellement missionné pour établir la préfiguration du futur Parc national. Ce dernier pourrait officiellement voir le jour à l’horizon 2010.
Conformément à la loi d’avril 2006 sur les Parcs nationaux de "nouvelle génération", les représentants locaux seront majoritaires au sein de la future entité juridique. Le nouveau statut de cette chaîne calcaire longue de 20 km et surplombant la Méditerranée permettra de préserver les richesses naturelles terrestres et marines de ce territoire, tout en y maintenant certaines activités humaines, notamment la pratique séculaire du « cabanon marseillais ».
L’espace concerné par le projet abrite environ 900 espèces végétales, dont une cinquantaine sont assez rares et une quinzaine protégées par la loi. Son intérêt faunistique réside dans la présence de falaises qui constituent les sites de reproduction de quelques espèces d'oiseaux rares et remarquables, notamment l’aigle de Bonelli, le faucon pèlerin et le hibou grand-duc.
16:01 Publié dans La Presse parle de Marseille, L'Image de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, image, presse, calanques
14.09.2007
MARSEILLE, REFORME DU PORT AUTONOME
Lire la Provence du 14/9/2007
http://www.laprovence.com/articles/2007/09/14/121426-UNKN...
La réforme des ports autonomes pourrait être prête fin 2007
Publié le vendredi 14 septembre 2007 à 05H42
Le statut des établissements publics, dont celui de Marseille, doit évoluer
Le caractère public des terminaux pétroliers, dont celui de Lavéra, pourrait être mis à mal.
© G.-P. DOMENECH
Cette réforme pourrait être ficelée à la fin de l'année. Point de départ de la démarche qui intéresse huit établissements portuaires: le conflit qui, en mars 2007, a paralysé durant 18 jours le terminal pétrolier de Fos-Lavéra. Une crise qui a provoqué la colère de la filière maritime marseillaise et du Medef. Le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin a alors demandé au président de la Chambre de commerce, Jacques Pfister, d'établir un rapport. Remis en juin, le document est venu compléter un autre rapport, réalisé en juillet 2006 par la Cour des comptes.
Lui aussi insistait sur l'urgence d'une réforme des ports de commerce, dont l'organisation est inadaptée face aux mutations du transport maritime. Durant l'été, les contacts se sont multipliés entre élus politiques et milieux économiques. Au niveau local, comme au niveau des autres ports. L'objectif étant de modifier la gouvernance des ports pour l'optimiser et surtout la rendre compatible avec l'influence grandissante du secteur privé qui s'implique financièrement bien plus que l'État, qui en a pourtant l'obligation. Deux dossiers illustrent ce constat.
Le projet du terminal conteneurs Fos 2XL, dont le premier coup de pioche sera donné le 18 octobre. Le second est la construction du terminal méthanier de Gaz de France sur le site portuaire du Cavaou. Il est à l'origine de la crise de mars, les agents CGT du port de Marseille revendiquant le branchement et le débranchement des méthaniers. Un accord de sortie de crise a été ratifié. Mais les conditions de l'emploi d'agents portuaires sur le site GDF reste à négocier. Et pour beaucoup, il est difficile à mettre en oeuvre.
Autre difficulté: la réforme annoncée des établissements portuaires fait planer des incertitudes. Doivent-ils rester impliqués dans l'exploitation portuaire ou doivent-ils devenir des aménageurs au service de l'économie d'un territoire, des "land lord port" ? Une évolution qui, pour la CGT, a tout d'une privatisation. Et qui pourrait mettre à mal un particularisme marseillais: le caractère public des terminaux pétroliers de Fos-Lavéra. Un sujet sensible, qui pourrait nourrir une nouvelle crise en cas de réforme trop brutale. Les pétroliers, dit-on, s'en inquiètent.
Par Jean-Luc Crozel ( jlcrozel@laprovence-presse.fr )
Les réactions
soyouse
14/09/2007 à 12h06
Encore faudrait-il que la CGT le veuille bien. Comme beaucoup de monde, je n'ai plus confiance dans le PAM et sa possibilité d'investir et de créer des emplois. Ce port est aux prises des syndicalistes CGTIstes qui le tue à petit feu. Ces personnes sont prêtes à bloquer un port jusqu'à son asphyxie pour créer 5 emplois (cf. épisode de GDF) et à empêcher la construction de Fos 2XL (qui serait aux mains du méchant privé) mais qui contribuerait à créer 4000 emplois et rendre notre port plus compétitif! Que veulent-ils, un port qui ne cesse de chuter dans les classements européens (je ne parle même plus de notre position dans le monde) où un port en phase avec son époque?
urj4ddri
14/09/2007 à 11h57
Si les pétroliers s'inquietent, il suffit d'agrandir l'avant-port de Fos qui pourrait accueillir le double de tankers en attente de déchargement.
16:41 Publié dans L'Image de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, presse, image, port, reforme
13.09.2007
Le Patrimoine Marseillais
Lire l'aticle du Moniteur du 12/9/2007
http://www.lemoniteur-expert.com/actualite/architecture_m...
Les tours Labourdette à Marseille entrent au patrimoine du 20ème siècle
Au terme d’une procédure engagée en 1999, l’Etat vient de valider la proposition de la Direction régionale des affaires culturelles de PACA d’inscrire au patrimoine du 20ème siècle, les trois tours dessinées par l’architecte Jacques-Henri Labourdette, dans le quartier de la Bourse à Marseille.
S’élevant à 59 m au dessus de la Canebière et du Vieux Port, chacun des trois immeubles d’habitation se caractérise par ses deux cages d’escaliers, ses deux ascenseurs et ses deux appartements par palier. A l’occasion de cette opération réalisée entre 1955 et 1962, Jacques-Henri Labourdette et l’ingénieur Jean-Luc Sarf avaient également innové en évitant que les murs porteurs ne coupent les logements. Cette option permettant aux habitants d’aménager à leur guise les 500 logements. Autres audaces architecturales pour la fin des années 50 : l’utilisation du béton blanc pour réaliser les façades, la pose de radiateurs en acier dans les appartements et la couverture des commerces situés au pied des tours par des "casquettes" hyperstatiques. En outre, aucune grue n’avait été utilisée pendant toute la durée du chantier. Aujourd’hui, les tours Labourdette font régulièrement l’objet de visites d’étudiants venus des principales écoles d’architecture européennes. Elles devraient prochainement être intégrées à un projet de requalification du centre commercial adjacent, de nouveaux espaces publics étant notamment prévus à la base des trois édifices.
Jean-Marc Matalon
13:04 Publié dans La Presse parle de Marseille, L'Image de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marseille, image, presse
05.09.2007
LA COUPE DU MONDE DE RUGBY A MARSEILLE
15:40 Publié dans L'Image de Marseille, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, image, rugby, coupe, presse
01.09.2007
Marc RINGLE Légion d'Honneur
http://maps.google.com/maps?f=q&hl=fr&geocode=&am...
Lire l'article des Nouvelles Publications du 4/8/2007
http://www.hiboox.com/lang-fr/image.php?img=99lmbdxp.jpg
TOUTES NOS FELICITATIONS A Me Marc RINGLE , Membre du Conseil d'Administration de notre Association
09:09 Publié dans Conseil d'Administration, La Presse parle de Marseille, L'Image de Marseille, Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marc ringle, presse, marseille, image
L'IMMOBILIER A MARSEILLE
Marseille quartier par quartier
Où acheter selon son budget
Petit tour d'horizon des prix pratiqués à Marseille et ses environs, des plus élevés aux Catalans ou à Pointe-Rouge aux plus accessibles dans les quartiers Nord
1 BELLE-DE-MAI, JOLIETTE SAINT-CHARLES, BELSUNCE, NOAILLES
Ancien : 1 800-2 500 Euros/m2
Neuf : 2 600-3 600 Euros/m2
Encore de bonnes affaires
La Friche de la Belle-de-Mai, avec son théâtre et ses studios de tournage, a beaucoup contribué à redorer l'image de ce 3e arrondisse ment, en partie intégré au périmètre Euroméditerranée. Avec les quartiers Nord, il compte parmi les moins chers de la cité phocéenne. Les investisseurs peuvent encore y réaliser de bonnes affaires, d'autant plus qu'une opération de réhabilitation subventionnée par la Ville et l'Agence nationale pour l'Amélioration de l'Habitat (Anah) doit y démarrer avant la fin de l'année. «Aux alentours de la place Cadenat et de la Friche, on peut espérer une rentabilité locative d'environ 8% dans les immeubles de style marseillais ou semi-récents, qui se vendent entre 1 800 et 1 900 Euros/m2», précise Stanislas Brunet, de Connexion Immobilier. A Saint- Mauront, les prix se font encore plus doux. Mais il faut bien vérifier la santé financière des copropriétés avant de signer. Le long des artères qui partent de la gare Saint-Charles ou du boulevard des Dames, qui descend vers la Joliette, les beaux appartements bourgeois spacieux coûtent entre 2 200 et 2 500 euros/m2. Les appartements situés dans les immeubles semi-récents avec ascenseur oscillent entre 1 800 et 2 100 Euros/m2 selon l'état et la vue. Plusieurs promoteurs, dont Kaufman & Broad et Constructa, commer cialisent des programmes dans le quartier entre 3 400 et 3 600 euros/m2. De part et d'autre de la Canebière, les quartiers de Belsunce et de Noailles concernés par un PRI (périmètre de restauration immobilière) se rénovent. Les immeubles en pierre de taille du quartier Noailles et de la rue d'Aubagne, où les logements entièrement à rénover se négocient entre 1 800 et 2 300 euros/m2, offrent de belles opportunités aux investisseurs.
2 VIEUX-PORT, PANIER, REPUBLIQUE, VAUBAN, PREFECTURE
Ancien : 2 500-6 000 Euros/m2
Neuf : 3 400-4 200 Euros/m2
Le Panier trop cher
Sur le quai du Port, touristes et Marseillais jouent des coudes le long du marché aux fleurs sous un soleil radieux. En lisière, les appartements construits après guerre par Fernand Pouillon se vendent jusqu'à 6 000 euros/m2. Un prix désormais courant pour les logements de charme donnant directement sur le Vieux-Port, qui représente une valeur sûre du marché immobilier marseillais. Le dédale des ruelles typiques du Panier séduit toujours autant, mais ce sont surtout les touristes qui se portent acquéreurs. Les Marseillais considèrent que les logements sont devenus trop chers (entre 2 500 euros et jusqu'à 3 500 Euros/m2 en étage élevé avec vue) et surtout trop petits. Rue de la République, on espère que l'arrivée du tramway dopera la commercialisation des appartements haussmanniens rénovés, proposés entre 3 400 et 4 200 euros/m2. Dans le 6e chic, entre la rue Paradis et le quartier Vauban, les appartements bourgeois coûtent en moyenne 3 000 euros/m2. Si les immeubles des années 1960 de l'avenue Jules-Cantini n'ont pas la cote, ils ont souvent de belles terrasses et tout le secteur devrait bientôt être tiré vers le haut par la ZAC du Rouet voisine.
3 CHAPITRE, REFORMES, PLAINE, BLANCARDE, CINQ-AVENUES
Ancien : 2 000-3 000 Euros/m2
A prospecter
Dans le sillage de l'arrivée de la ligne 2 du tram (la Blancarde-Euroméditerranée), les immeubles en pierre de taille du quartier du cours Joseph-Thierry ont été ravalés. Les Marseillais redécouvrent le charme des rues et des placettes environnantes, où on peut encore dénicher des appartements à rénover pour moins de 2 000 euros/m2, et jusqu'à 2 500 euros pour les rez-de-chaussée qui ouvrent très souvent sur un jardin. Les investisseurs, de plus en plus nombreux à s'intéresser au quartier, ne s'y trompent pas. De l'autre côté de la Canebière, aux alentours de la place Jean-Jaurès, le quartier de la Plaine, où on peut parfois profiter d'une vue sur la mer, a la cote depuis que la ligne 1 du tramway (les Caillols-Noailles) passe par le boulevard Chave. «Dans ce secteur, de même qu'en contrebas à proximité du cours Julien, on peut encore trouver des appartements de 40-45 m2 pour 80 000-90 000 euros», remarque David Bessis, de l'agence La Comtesse. Un peu plus haut, le quartier des Cinq- Avenues dispose d'un intéressant patrimoine ancien, dont beaucoup de beaux immeubles 1930 de six à sept étages qui contrastent avec le reste de l'architecture marseillaise. Ils se négocient en moyenne 2 500 euros/m2. De l'autre côté du Jarret, dans les immeubles semi-récents, les prix peuvent chuter en dessous des 2 000 euros/m2, mais attention aux nuisances automobiles ! Il ne faut pas hésiter à prospecter dans le secteur de la gare de la Blancarde, où se croisent lignes de métro et de tram. Les prix varient pour le moment entre 1 900 et 2 300 euros/m2, mais ils devraient bientôt augmenter.
4 QUARTIERS SUD : BOMPARD, PARADIS, PERIER, PRADO, CORNICHE KENNEDY, MAZARGUES
Ancien : 2 800-7 000 Euros/m2
Neuf : 4 000-6 000 Euros/m2
La mer au prix fort
Dès l'arrivée des beaux jours, les Marseillais investissent les petites criques rocheuses entre les Catalans et la Pointe-Rouge. Dans ces quartiers huppés, la plupart des transactions se font entre 3 000 et 4 000 euros/m2. Cependant, les appartements situés dans des copropriétés comme La Réserve ou Thalassa peuvent dépasser les 7 000 Euros/m2 quand ils sont situés à un étage élevé et offrent une vue sur la Méditerranée. Les maisons de 120 à 150 m2 habitables se vendent très facilement entre 600 000 et 800 000 euros pour peu qu'elles disposent d'un parking et d'un bout de jardin. A Malmousque et au Roucas-Blanc, les plus belles dépassent allègrement le million d'euros. «Aujourd'hui, la petite cour ou la terrasse sont devenues un critère de recherche systématique», précise Franck Desbief, de Recouly Immobilier. Si bien que les appartements bourgeois sans extérieur des quartiers Paradis et Périer, très nombreux sur le marché, se vendent environ 10% au-dessous de leur cote d'il y a deux ans. Exemple : un duplex de 220 m2 de la place Ernest-Delibes, vendu 3 600 Euros/m2 en 2005 et revendu au printemps dernier 3 300 euros/m2. Les prix les moins élevés du secteur se trouvent dans les quartiers du 7e arrondissement très urbanisés et placés en retrait de la corniche Kennedy. Aux environs de l'avenue de la Corse, les appartements anciens de type marseillais sont nettement moins chers que ceux du quartier limitrophe d'Endoume, soit entre 2 800 et 3 200 euros/m2. Au nord-est du 8e, dans la ZAC du Rouet, située entre l'avenue Cantini et la rue du Rouet, un millier de logements seront construits d'ici à 2010. Les premiers sont commercialisés à 3 800 Euros/m2 en moyenne. Le quartier autrefois déprécié profite de l'embellie due à la rénovation des espaces publics. Dans les rues situées entre l'avenue du Prado et la rue du Rouet, les appartements de style marseillais et 1960 se vendent entre 2 400 et 2 800 euros/m2. Dans le récent, il faut compter en moyenne 3 000 euros/m2, contre au moins 3 500 Euros/m2 de l'autre côté du Prado. Dans le 9e, il faut prospecter dans les Hauts-de-Mazargues. Sur la route des calanques, entourée de pinèdes, les appartements de standing avec vue se vendent entre 2 800 et 3 000 Euros/m2 en moyenne.
5 VALLEE DE L'HUVEAUNE : 10E, 11E ARRONDISSEMENTS, LA PENNE-SUR-HUVEAUNE, AUBAGNE
Ancien : 1 800-2 800 Euros/m2
Neuf : 2 800-3 500 Euros/m2
Du neuf dans le secteur
Plus de 1 500 logements ont été récemment construits dans ce secteur. «L'offre de programmes dans le neuf concurrence celle de l'immobilier ancien, pour laquelle la négociation entre le prix affiché et le prix de vente frôle les 30%», confie Denyse Aubinaud, de l'agence Century 21 Aub-Immo.
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110 m2 avec garage et terrain de 600 m2, à partir de 400 000 euros. Aubagne demeure une valeur sûre. Le premier prix pour un pavillon mitoyen de 90 m2 habitables avec jardinet démarre à 300 000 euros dans les lotissements du quartier de la cité du Charrel. Dans les secteurs résidentiels du Pin-Vert, des Sollans ou des Fénestrels, il faut compter au minimum 450 000 euros pour une villa de 150 m2 habitables sur 700 m2 de terrain.
6 12E, 13E, PLAN-DE-CUQUES, ALLAUCH
Ancien : 2 500-3 500 Euros/m2
Neuf : 3 000-4 200 Euros/m2
Le 13e à découvrir
Dans le 12e, Les Trois-Lucs, Saint-Julien et surtout le très résidentiel Saint-Barnabe sont souvent associés au rêve de la maison avec piscine (budget moyen entre 600 000 et 850 000 euros) ou de l'appartement de standing entouré de verdure, entre 2 800 et 4 000 Euros/m2 selon les secteurs. Le 13e arrondisse ment limitrophe mérite pourtant que l'on s'y attarde. «Pour 400 000 euros, on peut devenir propriétaire d'une maison bien située d'une centaine de mètres carrés habitables sur 300 à 400 m2 de terrain «piscinable»», explique Antoine Zinini, de l'agence Agefim. Dans les secteurs des Olives, de la Rose, de Malpassé ou de Saint-Jérôme, la proximité de cités HLM fait baisser le prix des petites maisons, que l'on peut trouver pour moins de 300 000 euros. Tout comme à la Fourragère ou dans le bas des Caillols, dans le 12e, bientôt desservi par la ligne 1 du tramway qui mettra le quartier à 10 minutes du centre-ville. A Saint-Mitre, qui délimite la frontière entre le 13e populaire et le secteur résidentiel de Château-Gombert, dans le quartier de la Batarelle, les villas de 80 à 120 m2 habitables sur 500 m2 de terrain se vendent entre 280 000 et 350 000 euros. Tandis qu'aux alentours du Technopole Marseille-Provence, les appartements récents avec garage coûtent 3 000 Euros/m2 en moyenne, voire jusqu'à 3 500 Euros/m2 pour les logements avec une grande terrasse et vue dégagée. Enfin, sur l'ensemble du canton vert, Château-Gombert, Plan-de-Cuques et Allauch, la cote des belles villas sur plus de 1 000 m2 de terrain est assez homogène et varie en moyenne entre 500 000 et 750 000 euros.
7 QUARTIERS NORD : 14E, 15E, 16E ARRONDISSEMENTS
Ancien : 1 500-2 500 Euros/m2
Neuf : 2 600-3 000 Euros/m2
Toujours abordables
Depuis les hauteurs du plateau de la Viste, on embrasse une vue panoramique sur la rade de Marseille. Dans cette zone pavillonnaire du 15e arrondissement, les maisons d'une centaine de mètres carrés habitables avec jardin coûtent entre 200 000 et 250 000 euros, un prix moyen pratiqué dans les quartiers Nord, qui comptent toujours parmi les plus abordables de la métropole phocéenne. Aux alentours des noyaux villageois de Saint-Louis, Saint- Antoine, Saint-Joseph et Sainte-Marthe, où une ZAC de 3 000 logements sera commercialisée à partir de l'an prochain, la multiplication des programmes dans le neuf attire depuis quelque temps les cadres moyens. «Mais dans l'ancien, nos acquéreurs sont plutôt des natifs du secteur dont les revenus ne sont pas extensibles», précise Irène Mirlocca, de l'Immobilière Marseille Nord. Si bien que les prix, qui continuaient de battre des records de hausse en ville l'an dernier, ont atteint leur plafond. «Une marge de négociation de 10 à 20% sur les prix affichés est devenue monnaie courante», assure l'agent immobilier. Les primo- accédants peuvent espérer devenir propriétaires d'un 3-pièces entre 100 000 et 150 000 euros dans l'ancien et le semi-récent, et plutôt entre 150 000 et 180 000 euros dans une résidence sécurisée. Quant à l'Estaque, port d'accueil des bobos méridionaux, la toute petite maison de pêcheur y est proposée aux environs de 250 000 euros. A ce prix, pourtant, la vue sur la mer n'est pas garantie.
Sophie Bonis
«Central et convivial»
«Je loue 397 euros par mois un studio meublé de 25 m2 situé dans une résidence récente du quartier Saint-Charles. J'apprécie ce secteur central, très convivial grâce à la fac des sciences, et commerçant. Le métro est à deux pas, tout comme les navettes pour l'aéroport et la gare maritime d'où j'embarque souvent pour retourner chez moi, en Corse. Les inconvénients ? L'absence d'espaces verts, la propreté des rues qui laisse parfois à désirer, et le bruit lié à la circulation automobile. Cependant, pour louer l'équivalent dans les quartiers sud, je devrais débourser au moins 100 euros de plus par mois.»«Je vois le château d'If, la Bonne-Mère...»
«Même si Plan-de-Cuques est situé aux portes de Marseille, ici on dit en riant qu'on est plan-de-cuquois, pas marseillais. J'ai fait bâtir ma maison voilà dix-huit ans dans le quartier des Monts- Blancs. Je ne sais pas du tout ce qu'elle peut valoir aujourd'hui. Certains me disent que je pourrais la vendre 500 000, voire 600 000 euros. Enfin... les gens ont tendance à en rajouter sur les prix. Mais il est vrai que j'ai une vue splendide sur Marseille. De chez moi je peux voir le château d'If, les îles du Frioul, la Bonne-Mère, et même le phare du Planier.»120 m2 aux Chartreux
«Depuis 2000, nous habitons une maison de village aux Chartreux. C'est un quartier central - à dix minutes du Vieux-Port en métro - qui a su conserver son atmosphère villageoise. L'été, il est fréquent de voir les gens tirer leur chaise sur le trottoir pour prendre le frais et bavarder. A l'époque nous avons payé notre maison de 120 m2 habitables avec sous-sol et petit jardin un peu plus de 190 000 euros. Considérant l'augmentation des prix qui a suivi, il n'aurait pas fallu acheter plus tard ! Parfois, nous sommes tentés par curiosité de la faire expertiser. Mais nous ne sommes de toute façon pas vendeurs.»Le Roucas-blanc manque de commerces
«Nous avons acheté notre villa du Roucas-Blanc il y a plus de vingt-cinq ans. A ce moment-là, c'était un quartier de bord de mer qui, dans l'esprit des gens, n'était pas rattaché au centre-ville. Beaucoup de Marseillais y possédaient une maison de campagne. A l'époque, nous l'avons payée un peu plus de 205 000 euros pour 265 m2 habitables et un jardin de 500 m2. Depuis, le quartier a beaucoup changé. La plupart des maisons ont été rénovées et agrandies, les vieux Marseillais ont fait place aux cadres. Mais le quartier demeure sympathique même s'il manque cruellement de commerces.»
09:09 Publié dans La Presse parle de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, presse, image, immobilier nouvelobs
MARSEILLE , LE RUGBY
Lire de la Tribune du 18/8/2007
http://www.latribune.fr/info/Rugby--Marseille-reussit-tou...
Sport
Rugby: Marseille réussit toujours aux Bleus
Les Français ont poursuivi leur cycle de victoire dans la préparation de leur Coupe du monde en battant 22-9 (12-3) l'Angleterre samedi soir à Marseille. Une nouvelle fois, la cité phocéenne n'a pas failli à sa réputation: le Stade Vélodrome recevait à guichets fermés ce match de préparation à trois semaines de l'ouverture du Mondial.
Une semaine après son succès à Twickenham (21-15), le XV de France se devait de mesurer les progrès de sa préparation. Car tout n'avait été aussi parfait en Grande-Bretagne que ne le laissait paraître le résultat. Au cours de la première mi-temps, Raphaël Ibanez et les siens ont rassuré par un jeu de conquête qui avait fait singulièrement défaut outre-Manche. Rassurante aussi, la touche française qui faisait jeu égal avec les sauteurs anglais.
Et pourtant les Anglais ouvraient le score à la 15e minute sur une pénalité reussie par Jonny Wilkinson. Mais Jean-Baptiste Ellisalde lui répondait dans l'instant d'un coup de pied des 25 mètres. Le demi de mêlée de l'équipe de France allait devenir le buteur de cette première période en transformant trois nouvelles pénalités aux 32e, 37e et 40e minutes, permettant à la France de mener 12-3 à la mi-temps.
Suivant les consignes qui leur avaient été données, les Bleus avaient percuté les Anglais -en rouge à Marseille- durant les 40 premières minutes, soumettant le XV de la Rose à l'épreuve physique, mais péchant encore par un trop grand nombre de maladresses.
Au retour des vestaires, les Anglais perdaient leur capitaine Phil Vickery, victime d'un choc dans les arrêts de jeu, qui était remplacé par Matt Steven.
Comme au début de la rencontre, Jonny Wilkinson était le premier en action et ramenait son équipe à 12-6. De leur côté, les Français décidaient de donner plus de vitesse à leurs attaques. Cela faillit payer une première fois, après une passe sautée de Frédéric Michalak vers Yannick Nyanga, qui ne parvenait pas à écraser le ballon derrière la ligne.
Mais à la 47e minute, le trois quart centre Yannick Jauzion trouvait enfin louverture et inscrivait un essai de fort belle facture. Grâce à la transformation d'Ellisalde, face aux poteaux, la France prenait le large 19-6.
Une nouvelle fois Jonny Wilkinson se voyait offrir une pénalité, qui lui permettait de ramener les Anglais à 19-9.
A la 57e minute, le staff français décidait de remplacer son capitaine Raphael Ibanez par Sébastein Bruno et offrait une ovation au plus capé de ses joueurs, Fabien Pelous (112 sélections samedi soir), remplacé par Lionel Nallet.
En fin de rencontre, le meilleur buteur français, Jean-Baptiste Elissalde, cédait sa place à Pierre Mignoni. Et Frédéric Michalak allait parfaire la victoire française en transformant une pénalité de 45 mètres. AP
allio/tl
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Lire l'article de El Watan du 27/8/2007
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_artic...
Marseille. Entre le vieux-port et le cours Belsunce
Escapade au cœur de la cité phocéenne
Marseille a le vent en poupe. En cette période estivale, le tourisme urbain profite à la cité phocéenne. Au bas de la Canebière, l’office du tourisme ne désemplit pas. Plus de 23 000 voyageurs ont été accueillis en juin et la fréquentation a crû de 28% en juillet, avec pour la première fois plus d’étrangers (Américains, Anglais, Allemands, Espagnols et Canadiens en tête) que de Français. Du coup, les hôtels vivent un été prospère.
Le taux d’occupation moyen a été de 80% en juin et aurait été supérieur en juillet, selon l’office du tourisme. Selon les informations publiées par le journal La Provence, « le taux d’occupation a été en juillet de 74,5% au Sofitel Vieux-Port (en légère hausse), de 67% au Holliday Inn Prado (-5%) et de seulement 60% au nouvel hôtel Radisson Vieux-Port ». Le restaurant Les Trois Forts du Sofitel Vieux-Port est réputé pour sa cuisine gastronomique aux saveurs de la Méditerranée. « Pour une soirée romantique, c’est l’endroit idéal », conseille un client à un ami de passage. Le Sofitel Alger et le Sofitel Marseille Vieux-Port ont signé un partenariat entre les deux établissements. Loïc Fauchille, directeur général du Sofitel Marseille, avait déclaré lors d’un déplacement à Alger : « Nous sommes si proches. Entre nous, c’est comme une histoire d’amour qui ne laisse pas place à l’indifférence. » Aménagées avec goût, les chambres de cet hôtel disposent d’une salle de bain avec WC et sèche-cheveux, d’un téléphone avec ligne directe et d’un coffre-fort. Toutes les chambres sont de plus aménagées avec mini-bar et réfrigérateur. Que viennent chercher les touristes ? Le soleil, alors que l’été est pourri ailleurs, les charmes de l’arrière-pays provençal et l’authenticité d’une ville populaire. Marseille accueille cet été la « Cow Parade », un événement insolite qui a connu un succès époustouflant dans les plus grandes villes du monde. Soixante-dix vaches en fibre de verre serviront de support à des artistes locaux avant d’être exposées aux quatre coins de la cité phocéenne. Lancée en 1998 à Zurich par Pascal Knapp, artiste suisse de renom, la Cow Parade est une manifestation artistique qui se veut originale, fantaisiste mais aussi utile puisque ces vaches seront vendues au profit d’enfants hospitalisés en difficulté. La Cow Parade n’a pas la prétention d’être du grand art. C’est tout d’abord et surtout de l’art accessible à tous. Le plus important, c’est qu’il fait bénéficier des œuvres de charité. A la fin de chaque événement, les vaches sont toutes rassemblées et vendues aux enchères.
Une ville aux caractères insoupçonnés
Marseille au caractère turbulent est une cité balnéaire prisée. A bord du bateau, le paysage qui s’offre à nos yeux est une sorte d’amphithéâtre, enserré entre mer et montage. On va à la rencontre d’un lieu ou plutôt d’une émotion. Le soleil fait s’étinceler les vagues. La ville s’est développée autour du Vieux-Port, ce qui explique en partie, cette relation intime et singulière que les Marseillais entretiennent avec la mer. Marseille poursuit la réhabilitation de ses quartiers comme en attestent les travaux sur l’avenue de la République. Elle vogue toutes voiles déployées. En arpentant le Cours Belsunce, cœur du quartier d’immigrés de la ville, on y croise des Maghrébins qui vivent, chacun à leur manière, avec les blessures secrètes de l’exil. Ils s’attablent autour d’un café et s’échangent des souvenirs. Il y a ceux qui ont les moyens de partir en vacances en Algérie, revoir les proches et amis, et il y a ceux qui se contenteront de voir les bateaux s’éloigner au large. Des dizaines de boutiques se succèdent. Les Algériens viennent de moins en moins acheter des marchandises. Les voyageurs ont droit à une maigre allocation touristique représentant à peine l’équivalent de 15 000 DA. Il y a aussi la restriction dans la délivrance des visas. Ce quartier veut changer de visage. Le tramway passe dorénavant par là. « Un tramway, ce n’est pas un gadget, ce n’est pas un train électrique pour s’amuser. C’est un moyen de déplacement moderne, écologique, c’est un trait d’union social dans la ville, c’est un outil de rénovation urbaine, et c’est un levier de développement économique », avait déclaré Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille lors de son inauguration.
Promenade sur la corniche
La Corniche épouse la portion de littoral comprise entre le Palais du Pharo, à la sortie du Vieux-Port, et les plages du Prado, au sud. Certains s’adonnent au footing la matinée, alors que d’autres l’empruntent en fin de journée lorsque le soleil illumine un panorama ouvert sur l’horizon marin. La promenade est un moment magique. Tout est attraction dans cette ville : une visite guidée du stade Vélodrome est proposée à 6 euros. Il vibre de la passion de Marseille pour leur club. L’OM est ici dans son jardin. Tous les joueurs qui arrivent au Vélodrome sont impressionnés par l’ambiance. Après la Coupe du monde de football en 1998, le stade Vélodrome accueillera 6 matches de la Coupe du monde de rugby 2007 entre le 8 septembre et le 7 octobre 2007. Le bar de l’OM est situé sur le Vieux-Port. Il est très éclairé et possède une grande terrasse. Les murs sont recouverts avec de multiples photos qui retracent l’histoire du club année par année. Le bar fait aussi office de boutique et de billetterie de l’OM. Le Vieux-Port est le plus grand port de plaisance de France. Les mâts s’entrechoquent, les goélands planent et la poissonnière crie. Un véritable cliché dont on ne se lasse pas. Un petit brin de poésie : le ferry-boat, traversée au long cours entre le quai de la Mairie et le quai de Rive-Neuve du Vieux-Port de Marseille. On a la chance d’assister à la 30e édition du Tour de France de voile qui s’est achevé à Marseille, après avoir parcouru plus de 900 miles le long des littoraux français. L’ambiance est festive et un groupe martiniquais fait son show. A la gare Saint-Charles, les vacanciers se croisent. C’est le grand rush. Notre-Dame de la Garde est la gardienne de Marseille. Cette basilique a été conçue par Henry Espérandieu entre 1853 et 1870, dans un pur style romano-byzantin, sur les fondations de l’ancienne chapelle construite au XIIe siècle. Cet art emploie des matériaux polychromes, avec une grande coupole et des mosaïques dorées. Solidement arrimée sur les rochers blancs, à fleur d’eau, le restaurant l’Epuisette réjouit ses convives d’un panorama unique sur les îles du large et de bons plats de poissons... Le tourisme d’affaires se développe. Avec plus de 300 congrès, séminaires et autres conventions d’entreprises, la ville est passée de 65 000 congressistes en 1995 à 195 000 en 2005. Depuis quelques années, elle accueille des équipes de tournage de films. Les retombées économiques induites par le séjour des équipes de tournage et des comédiens dans la ville (retombées directes ou indirectes, emplois intermittents créés pendant le tournage) sont souvent considérables. Il faudrait rajouter les retombées culturelles (animations ou événements organisés en parallèle avec les tournages du film) ainsi que les retombées en termes d’image et de notoriété, le cinéma étant parmi les genres artistiques le plus médiatiques. Marseille nous fait découvrir des lieux anciens dont la beauté et la douceur sont des gages de convivialité et de plaisir. Une occasion de faire une halte et de suspendre le temps après lequel le travail nous oblige trop souvent à courir. Nous nous laissons entraîner vers des endroits où il fait bon vivre et flâner.
27 août 2007
09:08 Publié dans La Presse parle de Marseille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, image, rugby, la tribune, presse







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