Marseille en 2013, plus belle la ville ?
Le silo de La Madrague abritera une salle de spectacle de 2400 places. : Franck Dubray Après dix ans de grands travaux, la cité phocéenne est en pleine mutation. Sa nomination comme capitale européenne de la culture 2013 devrait accélérer ce changement. Les attentes des Marseillais sont fortes.
Ces temps-ci, en débarquant à Marseille, ébloui par un soleil vissé à la verticale, le premier regard ne se porte plus sur la Bonne Mère.
Une flèche de verre l'a détrônée dans le paysage. « Un nouveau phare d'Alexandrie », ose le maire Jean-Claude Gaudin, avec son sens de la formule légendaire. Zaha Hadid, architecte anglo-irakienne de renom, a signé cette construction vertigineuse de 150 m de haut, plantée dans le nouveau décor du Port autonome.
Jean Nouvel prépare la prochaine livraison : une tour-bureau de 130 m. Sur ses cartes postales, la cité phocéenne vendra bientôt davantage sa ligne de gratte-ciel que la fameuse histoire de la Sardine qui bouchait son Vieux-Port...
Si le Marseille de Pagnol n'existait déjà plus depuis longtemps, celui de Jean-Claude Izzo, le maître du polar solaire, est en train de disparaître. Du côté du quartier d'Arenc et des quais de la Joliette, la mutation tient de la métamorphose. Il y a quinze ans encore, ces lieux-là résonnaient du bruit des entrepôts glauques et des cales de radoub. Aujourd'hui, les grues ne déchargent plus seulement des cargos. Elles empilent les étages des immeubles design en front de mer.
À deux pas des ruelles populaires du Panier et de la gare maritime, le café de la Méditerranée partage désormais son trottoir avec une salle de sport bobo qui promet à sa clientèle du « sporting, taning, snacking » (sport, bronzage, et grignotage).
À l'heure où les bureaux débauchent, les jeunes cadres gominés côtoient les vieux Arabes enturbannés. Marseille, ça a toujours été ça : des cultures diverses, un oecuménisme religieux, des communautés qui vivent ensemble sans trop de frottements. Une seule et même nationalité pour tous : marseillaise. Même si les récents travaux accentuent les contrastes... Le souk de Noailles, d'un côté de la Canebière, et de l'autre, les immeubles luxueux de la rue de la République. Une villa vendue 4,6 millions d'euros sur la Corniche et 27 % de la population vivant au-dessous du seuil de pauvreté (880 €). Un tramway flambant neuf et des embouteillages légendaires...
Malgré tout, la plupart des Marseillais affichent en ce moment la mine réjouie des vainqueurs. Qu'ils soient originaires des défavorisés quartiers Nord ou de l'un des 101 autres villages qui constituent la géographie de la ville. Primo, leur OM chéri s'offre un début de saison... honorable.
Secundo, la cité a ravi le titre convoité de Capitale européenne de la culture 2013, face à Bordeaux, Toulouse et Lyon. Fait historique : pour séduire le comité de sélection, Marseille la populaire s'est rapprochée d'Aix-en-Provence, sa rivale bourgeoise et cossue, mais aussi d'Arles et d'Avignon.
Retour sur les docks. Direction la Fiesta des Suds, valeur sûre des nuits marseillaises depuis seize ans. Dans ces hangars aménagés en chaudes bodegas, on pratique la biguine comme l'art de la tchatche, jusqu'au bout de la nuit.
« On est contents car il faut que cette ville bouge ! s'exclame Delphine, une habituée. Mais il faut savoir ce qu'on entend par 'culture' et définir à quoi vont servir les 98 millions du budget prévu. Un programme élitiste ? Une grande fête à fanions qui va faire ploc une fois de plus sur la Canebière, comme un pétard mouillé ? Ici, on a besoin de plus de lieux de concerts et de festivals comme la Fiesta ou Marsatac (électro). Du festif, du populaire mais aussi de la qualité ! »
« De toutes les villes candidates, c'est nous qui en avions le plus besoin, constate Frédéric juriste. L'offre culturelle n'est pas à la hauteur de ce qu'on peut espérer pour la seconde ville de France ! »
« C'est vrai, répond Cindy, Marseillaise depuis peu. Les propositions culturelles sont là, mais souvent elles manquent d'envergure. On aimerait sortir de la dimension régionale. »
Pour Jacques Corot, journaliste à La Provence, la ville possède les atouts pour répondre au désir de culture de ses 800 000 habitants. « Son identité méditerranéenne et cosmopolite nourrit la création artistique comme nulle part ailleurs. Marseille, ce sont aussi des lieux de création comme le Centre national des arts de la rue ou la Friche de la Belle de Mai qui ne se résume pas au studio de tournage de la série Plus belle la vie. Nos 40 théâtres sont pleins, tout comme l'Opéra ou les soirées d'été du festival de Marseille. »
Des deux côtés du Vieux-Port, les attentes sont fortes. En termes de retombées économiques aussi. On lorgne l'exemple de Lille 2004. « Un euro investi devrait en rapporter 6. » De quoi améliorer l'ordinaire culturel de cette ville dangereusement endettée (1,75 milliard d'euros pour un budget annuel de 1,6 milliard ; plus 1,2 milliard d'euros de dettes pour la Communauté urbaine).
Plusieurs projets d'équipement qui patinaient, depuis plusieurs années, sont dans la corbeille de la mariée : un musée des civilisations d'Europe et de la Méditerranée, une Cité des arts de la rue, un multiplexe futuriste exploité par le réalisateur et producteur Luc Besson. Et une salle de spectacles de 2400 places dans l'ancien silo de la Madrague, déjà rebaptisé « L'Olympia marseillais ». Livraison prévue avant 2013. Où ? Toujours sur les docks, entre Arenc et le Vieux-Port. À deux pas des tours de verre, des soirées de la Fiesta des Suds et du café de la Méditerranée.
« Ces quais sont des lieux magiques de notre patrimoine. Ils concentrent toute notre histoire ! Ils deviennent un lieu de culture, on en rêvait ! », se réjouit Philippe, urbaniste.
Jean-Claude Izzo, lui, en perdrait son sud, revenu du paradis des faiseurs de polars. Et même son nord. Parée de nouveaux atours, la belle Méditerranéenne dont il a tant décrit les charmes négligés pourrait donc perdre son âme ? Qu'il se rassure Izzo. Comme il le disait, Marseille reste « la ville rebelle. La ville qui se mérite ».
Dès 1947, l'architecte Le Corbusier, grand maître de la modernité, y a construit la Cité radieuse, un édifice à logements devenu culte. Après plusieurs années moroses, Marseille se projette à nouveau dans le futur avec le plus grand projet de réaménagement urbain français du XXIe siècle. Des immeubles au style futuriste s'élèvent dans cette métropole aux lieux historiques réhabilités, comme le Vieux-Port et le quartier du Panier. En prime, ses plages et ses calanques sont toujours aussi invitantes.
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Jour 1
14h: Marseille version futuriste
La première chose qui ébouriffe en arrivant à Marseille, c'est la construction d'une tour de 148 m de haut, à proximité du vaste port de commerce. Dans la voiture, je me suis dévissé la tête pour admirer le futur siège social du groupe marseillais CMA CGM, troisième armateur au monde.
Cette tour à bureaux a été dessinée par Zaha Hadid, une architecte anglo-irakienne très en demande. Gainé d'une double peau en verre, le gratte-ciel ressemble à une robe haute couture du futur. Voilà qui résume le nouvel esprit de la ville: Marseille sort de sa torpeur et de ses années de marasme économique.
En 1995, un ambitieux projet baptisé Euroméditerranée a été lancé. Objectif? Créer un nouveau Marseille d'ici 2012 en remodelant un immense secteur urbain de près de 480 hectares. Déjà, des réalisations sont bien visibles. Outre la tour conçue par Mme Hadid, il y a de nouveaux immeubles à logements et d'autres édifices en construction, dont un dessiné par le célèbre architecte Jean Nouvel.
On peut aussi admirer la magnifique rénovation des docks (anciens entrepôts portuaires) du quartier de la Joliette. Malgré toute cette fébrilité - ô bonheur - l'esprit des vieux films de Marcel Pagnol survit dans la plus ancienne ville de France.
15h: Retrouver l'esprit de Pagnol
Le Radisson SAS, un hôtel ouvert depuis un an, possède un emplacement de choix, dans le Vieux-Port. Du toit-terrasse, j'ai pu admirer le fort Saint-Nicolas et, plus loin, le fort Saint-Jean, les deux citadelles qui encadrent l'entrée de ce port vieux de 26 siècles!
Devant l'hôtel de ville se trouve le Ferry-Boat, bateau cher à Marcel Pagnol. Il permet de traverser rapidement le Vieux-Port qui, aujourd'hui, sert principalement à la navigation de plaisance. Sur les quais se trouvent plusieurs boutiques et cafés. Je m'arrête à la Maison du pastis. Attention, cette boisson anisée est une institution. En 1932, Paul Ricard a créé «le vrai pastis de Marseille» et lui a donné son nom. Dans la boutique, la commerçante propose plusieurs produits artisanaux. Tout à côté se trouve l'enseigne Au savon de Marseille. Éclipsé par les détergents chimiques, ce savon rustique à base d'huile d'olive revient à la mode alors que les produits naturels ont la cote. À partir des rives du Vieux-Port, on peut filer vers La Canebière, l'artère emblématique des Marseillais.
16h30: Randonnée dans le Panier
Le Panier est le plus vieux quartier de Marseille. L'origine de son nom vient de l'enseigne d'une auberge du XVIIe siècle: Le Logis du panier. Ce secteur anciennement défavorisé fait l'objet d'une revitalisation. Il est très agréable d'y déambuler. Ses rues sont étroites et charmantes. On y trouve des galeries d'art et des boutiques d'artisans. Sous le soleil chaud de l'après-midi, j'y ai vu deux jeunes Marseillais paisiblement allongés sur leur scooter.
17h: Van Gogh à la Vieille Charité
Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est un ancien hospice du 17e siècle qui, grâce notamment à l'architecte Le Corbusier, a évité le pic des démolisseurs. Classé monument historique en 1951, l'ensemble du bâtiment comprend une chapelle au dôme remarquable, puisqu'il affiche une forme ovale. Aujourd'hui, le Centre de la Vieille Charité abrite plusieurs musées et galeries.
Dès le 12 septembre, l'endroit présente une exposition dans laquelle seront confrontées les oeuvres de Van Gogh et du peintre marseillais Adolphe Monticelli, un maître de l'école provençale. Ce dernier était l'un des artistes préférés de Van Gogh, qui écrivit humblement: «Je continue l'oeuvre de Monticelli.» Selon la directrice des musées, Marie-Paule Vial, il faut parfois réfléchir devant certains tableaux pour savoir qui les a peints.
Jour 2
9h: Excursion dans les calanques
Plages de sable ou de galets, criques ou calanques. Avec ses 57 km de littoral, Marseille possède un bord de mer fort diversifié. La Corniche est le moyen le plus facile pour accéder à la Méditerranée et, surtout, pour contempler les îles du Frioul et le château d'If. Les week-ends, cette route de 5 km est bondée de joggeurs et de patineurs. Pour ce qui est des calanques, ces falaises de calcaire blanc qui plongent dans la mer, il vaut mieux s'y rendre par bateau. Elles s'étendent sur 20 km entre Marseille et Cassis.
Les écolos apprécieront les bateaux électriques alimentés à l'énergie solaire de l'entreprise Bleu Evasion. Ainsi, la promenade se fait en silence. Ne reste qu'à jeter l'ancre dans l'eau turquoise. C'est ce que nous avons fait à la calanque de Marseilleveyre, où se trouve un petit resto sans électricité (Chez le Belge). Au retour, nous n'avons pu résister à l'envie de visiter le port des Goudes. Le site est pittoresque et on y voit d'anciens cabanons rénovés.
17h: Dans le ventre de l'architecte
Adulée par certains, détestée par d'autres, la Cité radieuse s'impose malgré tout comme l'un des immeubles à logements les plus importants du XXe siècle. Situé boulevard Michelet, cet édifice en béton brut et construit sur pilotis a été conçu par l'architecte Le Corbusier. Sorte de paquebot urbain, il possède deux immenses cheminées de ventilation sur le toit-terrasse. Édifiée entre 1947 et 1951, cette Cité devait servir de laboratoire pour un nouveau système d'habitat social. L'expérience a été abandonnée par l'État, et l'immeuble transformé en copropriété.
Depuis une dizaine d'années, il est toutefois très branché d'y habiter, et très agréable d'aller prendre un verre de rosé au Ventre de l'architecte, le restaurant des lieux. Lors de mon passage, la propriétaire du restaurant en a profité pour me faire découvrir l'hôtel de la Cité. Il compte 21 chambres, parfois pas plus grandes qu'une cabine de bateau, et les prix vont de 59 à 120 euros (92$ à 187$) pour une chambre de 16 à 32 mètres carrés. Amateurs de luxe s'abstenir! Ici, on s'émerveille sur le génie de l'aménagement malgré une grande simplicité des moyens.
20h: Goûter une vraie bouillabaisse
Impossible d'aller à Marseille sans goûter à la bouillabaisse, plat typique des familles de pêcheurs. Son nom résume le secret de la recette: «Quand ça bouille... abaisse (le feu).» Premier truc pour s'assurer de sa qualité? Choisir un restaurant signataire de la Charte de la Bouillabaisse. Autre indice? Une bouillabaisse est un plat dont le prix oscille entre 40 et 60 euros. «Sinon, prenez une marmite du pêcheur, moins coûteuse», vous conseilleront les Marseillais.
Règle générale, la bouillabaisse est servie dans deux plats différents: le bouillon d'un côté et le poisson de l'autre. Le bouillon est agrémenté de sauces et de croûtons frottés à l'ail. Quant au plat de poisson, il contient au moins quatre espèces dites nobles, comme la rascasse, la baudroie, le congre et le saint-pierre. Au restaurant Miramar, dans le Vieux-Port, la bouillabaisse était exquise et précédée d'une entrée de supions (petites seiches sautées en persillade), ainsi que de bouchées de foie gras caramélisé (un péché!).
Les frais de ce voyage ont été payés par Air Transat et l'Office du tourisme et des congrès de Marseille.
Commentaire sur le livre 100 MARSEILLAIS
Depuis des siècles, Marseille l¹accueillante s¹est illustrée par son brassage de populations ; mais saviez vous que tous ces hommes et femmes, de culture différentes, originaires par leurs ancêtres ou nés dans la «capitale» de la Méditérranée, ne sont pas seulement, liées par un amour commun de cette ville mais aussi par les liens du sang ? Les Marseillais tous cousins ? Oui ou presque ! vous allez le découvrir dans le dernier ouvrage de Luc Antonini...
Du Gotha en passant par le milieu du spectacle, du sport, de la politique ou encore de la littérature, les voici : S.M. le roi Carl XVI Gustav de Suède, S.M. le roi Harald V de Norvège, S.M. la Reine Margrethe II du Danemark, S.M. la Reine Anne-Marie des Hellènes... Le Sénateur-Maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, le peintre Vincent Roux, la comédienne Jacqueline Maillan, le comédien Pef (Pierre-François Martin-Laval), le footballeur et comédien Eric Cantona, le comédien Gérard Pinter (Edouard Pey), André Turcat... Tout comme le Député Renaud Muselier, le chanteur Michel Sardou, l¹écrivain Patrick Cauvin (Claude Klotz), le peintre Paul Cézanne, l¹écrivain Prix Nobel Albert Camus, la réalisatrice Nadine Trintignant et feu sa fille la comédienne Marie Trintignant. Philippe Carrese, Fernandel, la comédienne Magali Noël (Magali Guiffray), Maître Paul Lombard et l¹humoriste Tittof (Christophe Junca). Les Députés Jean, Marius, Christophe Masse, le chroniqueur de Radio Bleue Provence, Méderic Gasquet-Cyrus... Toutes et tous sont liées par les liens du sang et des ancêtres séculiers ou récents.
Grâce à un travail de longue haleine, fruit de plus de quatre années d¹investigation, l¹écrivain et journaliste Luc Antonini a réussi le pari de vous faire découvrir ces 100 Marseillais avec, pour chacun d¹eux, un portrait extrêmement détaillé : origine de la famille, implantation du patronyme en France, biographie, généalogie complète.
1) - Akhenaton (Philippe Fragione), artiste - 1969 - page 31 à 34.
2) - André Alauzen, auteur, (1924-1998). Page 35 à 38.
3) - André Jaubert, (Andrex), comédien, (1907-1989). Page 39 à 40.
4) - Sylvie Andrieux, femme politique, - 1961 - page 41 à 43.
5) - José Anigo, entraîneur, - 1961 - page 45 à 48.
6) - André Antonini, artiste peintre, ( 1924-1993), Page 49 à 54.
7) - Salim Arrache, footballeur, - 1982 - page 55 à 56.
8) - Ariane Ascaride, comédienne - 1954 - page 57 à 61.
9) - Pierre Ascaride, acteur - 1942 - page 62.
10) - Gilles Ascaride, auteur - 1947 - page 63.
11) - Maurice Béjart, chorégraphe, danseur, (1927-2007) page 64 à 66.
12) - Maryline Bellieud-Vigouroux, - 1957 - page 67 à 68.
13) - Pierre Bellon, PDG Sodexho, - 1930 - page 69 à 74.
14) - Jean-Claude Bianco, pêcheur, auteur, - 1944 - page 75 à 78.
15) - Xavier Marie Bonnot, auteur - 1962 - page 79 à 81.
16) - Patrick Bosso, humoriste, acteur, - 1962 - page 83 à 88.
17) - Pierrette Rose Bruno, comédienne, - 1928 - page 89 à 90.
18) - Clara Morgan (Emmanuelle Munos), comédienne, créatrice - 1981- page 91 à 92.
19) - Régis Campo, compositeur - 1968 -page 93 à 96.
20) - Eric Cantona, footballeur, acteur, - 1966 - page 97 à 100.
21) - Joël Cantona, footballeur, acteur, - 1967 - page 101- à 102.
22) - Philippe Carrese, auteur réalisateur - 1956 - page 103 à 106-
23) - Philippe Caubere, comédien - 1950 - page 107 à 111.
24) - Patrick Cauvin, auteur, - 1932 - page 113 à 116.
25) - César Baldaccini, sculpteur, (1921-1998) page 117 à 119.
26) - Gilbert Collard, avocat, auteur, - 1948 - page 121 à 126.
27) - Jehanne Collard, avocat, auteur, - 1950 - page 127.
28) - Éliane Collin (Cora Vaucaire), chanteuse - 1921 - page 128 à 130.
29) - Rolland Courbis, entraîneur - 1953 - page 131 à 132.
30) - Régine Crespin, chanteuse lyrique (1927- 2007) ; page 133 à 134.
31) - Gilles Del Pappas, auteur - 1949 - page 135 à 137.
32) - Di Falco Jean-Michel, évêque - 1941 - page 138 à 141.
33) - Paul Fabre, P.D.G d'onet - 1915 - page 142 à 146.
34) - Albert Falco, capitaine de Calypso, - 1927 -page 147 à 148.
35) - Fernandel, comédien (1903-1971) page 149 à 155.
36) - Franck Fernandel, chanteur, auteur - 1935 -; page 156-157.
37) - Patrick Fiori, chanteur - 1969 - page 159 à 162.
38) - Jean-Pierre Foucault, animateur, - 1947 - page 163 à 165.
39) - Marc Fumaroli, académicien - 1932 - page 166 à 167.
40) - Ginette Garcin, comédienne - 1928 - page 168 à 170.
41) - Méderic Gasquet Cyrus Méderic, auteur - 1975 - page 171 à 173.
42) - Jean-Claude Gaudin, Sénateur maire, ministre, député, - 1939 - page 174 à 182.
43) - William Geslin, chanteur comédien - 1974 - page 183 à 185.
44) - Bruno Gilles, homme politique - 196 - page 186 à 187.
45) - Grosjean Sébastien, joueur de tennis - 1978 - page 188 à 190.
46) - Robert Guédiguian, réalisateur - 1953- page 191 à 194.
47) - Jean-Claude Izzo, auteur (1945-2000) page 195 à 198.
48) - Japrisot ; Jean-Baptiste Rossi, auteur (1931-2003) page 199 à 201.
49) - Jehro (Jérôme Cotta), chanteur - 1965 - page 203 à 204.
50) - Jean Kéhayan journaliste, auteur - 1944 - , page 205 à 206.
51) - Jeanne Laffitte, éditeur - 1943 - page 207 à 212.
52) - Robert Laffont, éditeur auteur- 1916 - page 213 à 220.
53) - Patrice Laffont, animateur - 1939 - page 221 à 224.
54) - Anne Carrière éditeur. - 1944 - page 225 à 226.
55) - Michel La Rosa, animateur - 1954 - page 227 à 229.
56) - Maxence Henri Marie Larrieu, flûtiste, - 1934 - page 230 à 231.
57) - Daniel Roger Larrieu, danseur chorégraphe - 1957 - page 232 à 234.
58) - Cyril Lecomte comédien, - 1967 - page 235 à 237.
59) - Jean Le Poulain comédien, (1924-1988), page 239 à 240.
60) - Paul Lombard, avocat, auteur, - 1927 - page 241 à 244.
61) - Alain Manoukian, industriel, créateur - 1946 - page 245 à 247.
62) - Dominique Maraninchi, médecin - 1949 - page 249 à 250.
63) - Eric Marrone, animateur radio, - 1965 - page 251 à 252.
64) - Christian Marquand, comédien, (1927-2000) page 253 à 255.
65) - Serge Marquand, comédien, (1930-2004) page 256.
66) - Christophe Masse, homme politique - 1963 - page 257 à 259.
67) - Patrick Mennucci, homme politique, auteur, - 1955 - page 260- à 262.
68) - Morandini Jean-Marc, animateur, auteur, journaliste - 1965 - page 263 à 264.
69) - Renaud Muselier, homme politique, auteur - 1959 - page 265 à 272.
70) - Raphaël Nadjari, réalisateur - 1971 - page 273 à 274.
71) - Alix de Foresta, princesse Napoléon, - 1926 - page 275 à 277.
72) - Marie Ange Nardi, animatrice Télévision -1961 - page 279 à 282.
73) - Samir Nasri, footballeur - 1987 - page 283 à 285.
74) - Géraldine Pailhas, comédienne - 1971 - page 287 à 290.
75) - Pef, Pierre François Martin-Laval, comédien - 1968 - page 291 à 294.
76) - Gérard Passédat, cuisinier - 1960 - page 295 à 296.
77) - Jean Peyrelevade, homme d'affaire - 1939 - page 297 à 298.
78) - Michel Pezet, avocat, homme politique -1942 - page 299 à 303.
79) - Paul Préboist, comédien (1927-1997) page 304 à 306.
80) - Jean Rampal, flûtiste (1922-2000) page 307 à 310.
81) - Gaston Rebuffat, alpiniste (1921-1985) page 311 à 313.
82) - Jean François Revel (Ricard), auteur, (1924-2006) page 314 à 316.
83) - Paul Ricard, industriel (1909-1997) page 317 à 323.
84) - Patrick Ricard - 1945 - industriel page 324 à 327.
85) - Jean André Roatta, homme politique - 1941 - page 328 3330.
86) - Maria de Rossi (Suzanne Rossi), chanteuse - 1950 - page 331 à 333.
87) - Jean Roucas, humoriste - 1952- page 334 à 335.
88) - Yves Rousset Rouard, réalisateur- 1940 - page 336 à 339.
89) - Vincent Roux, artiste peintre ; (1928, -1991) page 341 à 345.
90) - Eugène Saccomano, animateur auteur - 1936 - page 346 à 347.
91) - Raphaël Mussard, Fal la Rage, - 1971 - page 348 à 350.
92) - Geoffroy Mussard, (Shurin'n), - 1966 - page 351 à 354.
93) - Dominique Tian, homme politique - 1959- page 355 à 356.
94) - Tittof (Christophe Junca), humoriste, - 1972 - page 357 à 360.
95) - Antoine Carratu (Toinou), restaurateur (1930-1998) page 361 à 363.
96) - André Turcat, auteur pilote - 1921 - page 365 à 372.
97) - Hélène de Turckheim Lazaridès, journaliste, auteur, - 1923 - page 373 à 374.
98) - Serge Valletti, -1951 - page 375 à 378.
99) - Georges Louis Nguyen van Loc, auteur - 1933 - page 379 à 380.
100) - Zinedine Zidane, footballeur, - 1972 - page 381 à 384.
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