14.05.2008

Marseille, les dernieres news

 

Le Monde du 16/5/2008

http://www.lemonde.fr/voyages/article/2008/05/16/sur-la-c...

Sur la côte bleue de Marseille
LE MONDE | 16.05.08 | 18h18  •  Mis à jour le 16.05.08 | 18h42
Marseille, correspondant régional


un estaco, on attachait les bateaux. A l'Estaque, coin de Marseille abrité par des collines couvertes de carcasses d'usine, on attache encore des bateaux : quelques barques de pêcheurs ou de jouteurs, des voiliers et des hors-bord. Mais à l'Estaque, on va surtout flâner. En mangeant des chichis fregis, longs beignets sucrés à la fleur d'oranger qu'on découpe aux ciseaux, et des panisses, tranches frites de farine de maïs vendues à la douzaine.

 

Loin d'ici, ce port est mieux connu pour ses peintres que pour ses chichis : Cézanne, Monticelli, Marquet, Dufy et autres Derain y inventèrent les couleurs nouvelles du XXe siècle. On trouve leurs toiles dans les plus grands musées du monde, mais pas à Marseille. Robert Guédiguian, natif du lieu comme son acteur fétiche, Gérard Meylan, qui y vit, y a immortalisé des images de la fin du XXe siècle ; elles ont fait le tour des écrans du monde.

De l'Estaque, par un tunnel obscur, on part vers la Côte bleue, la côte populaire qui commence au Rove, village-rue cerné de caillasses. André Gouiran y élève des chèvres aux cornes en forme de lyre, les roves, dont il ne reste que quelques troupeaux dans le monde. Ce berger monte chaque jour sur les collines râpées et écrasées de soleil où ses bêtes, venues tout droit de la Grèce antique, paissent quelques herbes sèches. Il leur porte à boire en tirant de l'eau fraîche d'un puits : en récompense, elles lui donnent du lait, qu'il fait bouillir pour produire la brousse du Rove, dont la recette est répertoriée depuis au moins six siècles.

Du haut de ces collines, on domine l'immense baie de Marseille barrée par un chapelet d'îles qui évoquent irrésistiblement la baie de Foça, aujourd'hui en Turquie, et d'où, il y a vingt-six siècles, partirent les Phocéens pour fonder la plus vieille cité de France. A quelques échancrures dans les roches blanches, on devine des calanques qu'on atteint par des routes en montagnes russes. Blaise Cendrars vint se réfugier au-dessus de celle d'Ensuès-la-Redonne.

Aujourd'hui, ce sont les marcheurs du dimanche qui envahissent les lieux : sac au dos, ils gagnent les criques désertes, avant de revenir sur les petits ports enclavés de Méjean ou de Niolon pour attendre la fraîche et leur pizza.

 

ROYAUME DES CAMPINGS

 

Ce monde de cabanons, de villas perchées, d'agaves et de parties de boules, qu'une voie ferrée roulant sur des viaducs précédant des tunnels isole du monde, évoque les congés payés des ouvriers des quartiers Nord, les pique-niques improvisés et les soupes de poisson des grands-mères. Il est devenu celui des plaisanciers, des pêcheurs, des plongeurs, mais il garde cette esthétique de cabanons qui a fait la réputation locale, bonne et mauvaise.

Les plages qui prolongent à l'ouest ces calanques sans prestige restent populaires : royaume des campings où les caravanes installées à l'année sont tanquées dans le sol et entourées de barrières fantaisie : on va faire les courses à Carry-le-Rouet ou Sausset-les-Pins, devenus de véritables stations balnéaires.

Tout au bout de la route en cul-de-sac, Carro, quartier de Martigues, est resté un village de pêcheurs : au bout du quai, le matin, les femmes attendent le retour de L'Espaï, de L'Aventure ou de La Galère pour vendre la pêche du jour de leur homme. Sars, daurades, maquereaux, merlans, duntis, pageots, poissons de roche sont présentés sur les petits étals que le vent secoue. C'est là qu'il faut acheter : "Pas d'élevage sur ce port que des poissons sauvages", précise un anonyme au marqueur.

Mais la cité la moins connue et la plus déroutante de cette côte ouest, Port-Saint-Louis-du-Rhône, se découvre après la traversée des grands espaces industriels de Fos. Dans ce plat pays de western, les montagnes sont remplacées par les sombres hauts-fourneaux qui jettent leur vapeur blanche dans le ciel, par les immenses réservoirs métalliques de pétrole, par les bâtisses oblongues de la métallurgie.

Ce paysage strié de voies ferrées, de lignes à haute tension, de cheminées roides, est bordé, au sud, par les portiques portuaires aux cous de girafe et, au nord, par les vingt-quatre éoliennes quibordent le canal du Rhône à Port-de-Bouc.

Les larges routes rectilignes longent des marais desséchés, franchissent des canaux et, se rapprochant de la mer, frôlent le bassin de Graveleau protégé par des murs immenses de conteneurs multicolores : c'est le coeur battant du port de Marseille puisque c'est dans cette immensité balisée que sont débarqués et embarqués 950 000 conteneurs par an.

Port-Saint-Louis est bien là, village sinistré par la fin des trafics de bois et céréalier, et qui renaît lentement. L'âme de ce village se lit autant dans la petite bâtisse qui abrite le redoutable syndicat CGT des dockers, que dans les cabanes de marais qui jouxtent les routes des plages.

La plus proche des usines, Gloria plage, fait face aux vraquiers qui apportent le minerai à l'aciérie, aux porte-conteneurs qui quittent lentement leur havre. Les familles ont ici leurs habitudes, comme Marie-Louise, venue de Cavaillon, qui siffle son vieux chien sourd entre ses doigts et vient pêcher le congre avec son mari.

Au sud de la ville, la route file vers la plage Napoléon à travers marais, étangs et sansouires, ces terrains qui se couvrent d'efflorescences salées quand l'eau se retire. Sur des îlots de sable, quelques fragiles cabanes de bric et de broc forment un hameau devant lequel des barques somnolent.

Le décor de ce bout du monde est l'immensité industrielle et portuaire, étrangement silencieuse. La silhouette embrumée de la Sainte-Victoire, autre héroïne de Cézanne, se distingue au loin. Sur leurs pattes aux lignes brisées, des bandes de flamants roses, bec et yeux ennoyés, fouaillent inlassablement les basses eaux avant de s'égayer, brusquement, dans le ciel.

Sur la plage Napoléon, dix kilomètres de sable bordés de dunes face à une mer adoucie par les eaux du Rhône, un original assis sur une planche à roulettes bricolée se fait haler par ses deux chiens qui tirent la langue dans le mistral.

 

Michel Samson

Carnet de route

Accès. Jusqu'à Marseille, par le TGV (voyages-sncf.com). Par la route : Port-Saint-Louis-du-Rhône dispose d'une grande aire municipale gratuite pour les camping-cars (quai Bonnardel).

Etape. Hôtel Le Tamaris face au Rhône, sur la route de la plage Napoléon. Tél. : 04-42-86-10-49.

Tables. A l'Estaque, trois chalets bleus sur le port vendent chichis-frégis et panisses. Le restaurant branché du lieu, Camors, sert de bons poissons (un peu chers), tél. : 04-91-46-58-21. L'Hippocampe, à la sortie du village et au fond d'un bassin du port désaffecté, offre un meilleur décor,mais on y mange moins bien, tél. : 04-91-03-83-78.
A Rove, Les Brousses, d'André Gouiran, est ouvert tous les jours : 17, avenue Isnardon, tél. : 04-91-09-92-33.
A Port-Saint-Louis-du-Rhône, le Passeport propose des spécialités de crustacés et mollusques à la plancha avec vue perchée sur le Rhône, tél. : 04-42-86-24-42. A Quai Ouest, pour une bonne pizza, tél. : 04-42-86-22-81.

Marchés. A Port-Saint-Louis-du-Rhône, mercredi et samedi matin. Spécialités de moules de carteau, élevées dans les eaux du golfe. A Carro, le marché aux poissons commence à 9 heures sur le quai.

Char à voile. Les plages et le vent de Port-Saint-Louis font du site un haut lieu pour cerfs-volants, funboard et chars à voile.

Spectacles. Basée au Citron jaune, la compagnie de spectacles de rue Ilotopie donne le programme au 04-42-48-40-04.

Lectures. Une Chronique de l'Estaque, de Dominique Pons (Ramsay, 2007, 275 p., 18 euros), les mésaventures hilarantes d'un acheteur de barque.
Le Rove, ses chèvres et ses collines, d'André Gouiran (éd. Tacussel, 193 p., 22 euros, 1999). Histoires de voir, histoires de vieux à Port-Saint-Louis-du-Rhône, 2001, 2004, de Bernard Lesaing (Carnets Images et Paroles de Transverscité, Aix, 2005).

Informations. Office du tourisme, tél. : 04-42-86-01-21 ou ot.portstlouis@visitprovence.com

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La Provence du 13/5/2008

http://www.laprovence.com/articles/2008/05/13/442136-MARS...

Les grands chantiers qui vont métamorphoser la ville

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Publié le mardi 13 mai 2008 à 05H18

200 grues tournent au-dessus de nos têtes. Tour d'horizon des réalisations qui vont changer le quotidien des Marseillais

CMA CGM : une tour de 168 000 tonnes.

© Thierry Garro

En rachetant en mars le suédois "Vin § Spirit", propriétaire de la célèbre vodka Absolut, Ricard est devenu le numéro 2 des spiritueux.

© Jérôme Liégeois

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http://www.laprovence.com/articles/2008/05/12/441375-UNKN...

Racines locales, ambitions mondiales. La formule, affichée en ouverture du site web du groupe Pernod-Ricard, condense en elle 33 années d'un parcours frappé d'un haut degré de réussite. Entamé en 1975 avec le rapprochement des maisons Pernod et Ricard, il vient d'aboutir à la naissance du nº2 mondial des vins et spiritueux, avec le rachat de la maison suédoise "Vin & Sprit" et sa célèbre vodka, "Absolut".

Du pastis de Marseille au transparent alcool suédois qui "ne louche" jamais (ndrl, ne se trouble jamais) , en passant par les whiskies, le rhum, le gin, les vins ou le champagne, "mon seul regret est que le succès de Pernod-Ricard n'ait pas été celui de l'anis", avoue Patrick Ricard. Puis de poursuivre : "Mais la position acquise par le groupe correspond au rêve que j'avais au fond de moi. Nous avons eu de la chance, l'objectif est maintenant de conquérir la première place. Mon successeur le sait".

À l'automne, le fils de Paul, fondateur de l'entreprise familiale Ricard en 1932, assurera en effet la présidence du conseil d'administration. "Pierre Pringuet, directeur général, prendra les commandes. Moi, je regarderai la stratégie et prendrai enfin quatre jours quand j'en aurais envie", poursuit Patrick Ricard.

Lassitude ? L'homme, discret, préférerait plutôt qu'on parle de pragmatisme. Celui dont il fait toujours preuve devant ses pairs et ses collaborateurs. "Le groupe a plusieurs cultures. Cela a commencé par le rapprochement de Pernod et de Ricard et a continué à l'étranger", expliquait-il, lors d'une réunion de la filière agroalimentaire de la région (Friaa).

"À l'époque, nous étions petits. Mais alors que les gros travaillent sur des panels qui sont faux, le petit qui manque de moyens n'a d'autre choix que de bosser et de trouver". Lorsqu'il accède à la présidence en 1978, Patrick Ricard va donc pousser les feux. En diversifiant l'entreprise autour de son holding familial. "Le coup d'envoi fut le rachat de l'américain Austin Nichols. Une bonne pub".

Mais c'est aux filiales que sera confiée la gestion des marques acquises. "Une question de respect. Moi, je porte le nom, je suis l'étendard. Les gens aiment travailler pour quelqu'un. Après, tout est simple. Nous avons des séminaires, on s'aborde, on se parle. Mais chacun reste à sa place".

Sa place, Patrick Ricard la voit dans une grande famille. La sienne et celle des 17800 collaborateurs qui travaillent dans 70 pays. La première gère avec respect, souplesse et discrétion. La seconde cultive l'efficacité. "En France beaucoup de gens ne veulent pas entreprendre. Chez Ricard, on fabrique des entrepreneurs. C'est pour cela que ça marque", assène-t-il.

L'avenir ? "Passer les rênes à Pierre Pringuet ne m'empêchera pas d'avoir un regard actif", répond Patrick Ricard. Qui sans doute, ne prend du recul que pour mieux porter l'étendard familial. Jusqu'à ce qu'il parvienne entre les mains de son fils, Paul-Charles ?

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http://journal-lamarseillaise.com/index.php?option=com_co...


L
es Catalans. Un rassemblement festif est prévu aujourd’hui à midi pour l’ouverture avancée de la plage. Une décision qui fait l’unanimité auprès des habitués des lieux…

 

La plage des Catalans, véritable écrin de paradis au cœur de Marseille, ouverte au public gratuitement suscite toujours autant de passions. Mieux, sa fréquentation est élargie aux mois de mai et de septembre qui ouvrent et ponctuent la saison d’été.
Pour Roseline Modica, professeur à la retraite, qui milite pour le libre accès à la plage, « Cet endroit est un lieu indispensable pour nager, non seulement pour le plaisir, mais aussi pour des raisons médicales ». Opérée aux hanches, cette ouverture avancée est une bénédiction pour elle, puisque les mouvements pratiqués dans une eau salée ont des effets bénéfiques sur la circulation sanguine et la tonicité des membres.
Sous une bruine persistante, une autre habituée des lieux contemple les quelques volleyeurs du club des Catalans qui s’ adonnent à leur sport favori. En effet, Geneviève qui est née dans le quartier, mesure les avantages et les inconvénients de ce changement de statut de site autrefois géré par une société privée. « Certains ont peur de la gratuité, à cause des jeunes qui ne respectent rien, mais il faut reconnaître que les anciens propriétaires ne s’occupaient pas de l’entretien de la plage ». Cette inquiétude d’une jeunesse turbulente, voir agressive, les deux jeunes agents de la sécurité, Jonathan et Bernard, la dénoncent. Ils parlent de véritables bandes qui prennent toute la plage ou se défient de loin sous le regard des filles. « Bref, ils foutent le bordel, et familles et enfants préfèrent se mettre en retrait prés des arcades ».
Une agitation qui est encore plus perceptible en soirée ou en fin de nuit lors des sorties des bars et discothèques. Pourtant, personne ne se plaint de cette extension d’ouverture, surtout les commerçants en haut de l’avenue.
La turbulence des ados, cela ne fait pas peur aux nouveaux tenanciers du Tabac Presse des Catalans. Pour Christian, qui a repris le commerce en octobre, « La question se gère en s’adressant aux pouvoirs publics »… « De toutes façons », explique Thomas Mourrat qui habite aux Arnavaux et ouvre prochainement la Trinquette, un bar à vins : « C’est pour cela que j’ai choisi ce quartier qui sauvegarde une certaine mixité entre classes populaires et aisées. Vivre chacun pour soi et entre soi, ce n’est pas l’idée que je me fais de Marseille ».
Cependant, l’accès à la mer a toujours un prix, puisque le promontoire en dur à l’extrémité de la plage « se paye 10 euros », dénonce un client du Glacier. Une accession à « plusieurs vitesses » qui rappelle le temps des « grands Catalans » réservé aux riches de jadis, raconte Denise Alata, octogénaire, qui s’opposait aux « petits Catalans » réservés aux pauvres. L’histoire se répétera-t-elle ?
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Festival de Marseille
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L'HEBDO du 14/5/2008
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03.05.2008

MARSEILLE , en vogue

Le dernier Numero de la revue MARSEILLE

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http://www.marseille.fr/vdm/cms/culture/pid/4017

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Une page spéciale de CAPITAL de Mai 2008 sur MARSEILLE

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Lire La Provence du 26/4/2008

http://www.laprovence.com/articles/2008/04/24/411807-Regi...

Les Marseillais appelés à s'engager pour 2013

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Publié le samedi 26 avril 2008 à 16H15

Demain, la Provence, édition Marseille, sort son supplément "La Provence des Associations". Ses seize pages sont consacrées à l'engagement des bénévoles en faveur de la candidature de Marseille au titre de capitale européenne de la culture en 2013.

Un appel est lancé aux 830 000 Marseillais pour qu'ils soutiennent ce défi extraordinaire. Ils sont invités à s'engager, d'ici le 3 septembre, jour de visite du jury européen, à porter un projet culturel depuis leur quartier.

A découvrir : les initiatives et les adresses pour rejoindre le mouvement, ainsi que 100 offres de bénévolat. Retrouvez enfin Lorik Cana, le valeureux capitaine de l'Olympique de Marseille, sous un jour inattendu : il raconte son engagement pour les enfants malades et non soignés du Kosovo.

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Lire La Provence du 2/5/2008

http://www.laprovence.com/articles/2008/05/02/423504-MARS...

Dix façons de prendre la mer à Marseille

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Publié le vendredi 2 mai 2008 à 05H21

Il existe de multiples possibilités de découvrir la rade et les calanques pour un prix raisonnable

Une barquette marseillaise traditionnelle dans le Vieux-Port.

© La Provence

Prendre la mer n'est pas réservé à une élite, surtout à Marseille où pour quelques dizaines d'euros, il est possible de s'offrir de très belles promenades sur la Grande Bleue. Encore faut-il connaître les bonnes adresses pour pouvoir choisir le mode de navigation le mieux adapté à ses envies d'évasion maritime.

1
- Se promener en barquette marseillaise L'association "Bout de Mer" met à la disposition des particuliers ses barquettes marseillaises traditionnelles comme La Marioune (5,60m) construite en 1956 et dotée d'un gréement aurique. Six personnes peuvent en disposer pour 2h (35€), la demi-journée (60€) ou la journée (100€). Possibilité de promenade accompagnée avec skipper (15€ la matinée de pêche ou 20€ le tour de Riou). Adhésion à l'association (20€/an) et permis bateau obligatoires.
Embarquement dans le Vieux-Port. 04 91 91 15 86.

Barquettes que propose également la société Localanque avec des unités de 6m construites en 1960. Là encore, le permis bateau est obligatoire. La location d'une unité de 6 places pour la demi-journée coûte 130€ et pour la journée 210€.
Embarquement dans le Vieux-Port 04 91 90 60 79.

2 - Prendre le vent sur un maxi-catamaran
Imposant voilier de 21 m mis à l'eau en 2005, le maxi-catamaran Levant'in 1 de 21m peut emmener 28passagers dans les calanques, à l'occasion d'une sortie d'une durée de 5h30 avec repas et vin à volonté (59€ par personne). Les enfants ne sont pas oubliés avec "La croisière enchantée" d'une durée de 2 heures qui les mènera autour du Frioul, accompagnés d'une conteuse. Départs tous les mercredis à 10h, 13h30 et 16h.
Prix : 22€ par enfant (ou adulte), spectacle, goûter et boissons compris. L'embarquementpeut s'effectuer dans le Vieux-Port, à l'Estaque ou au Roucas-Blanc. 04 42 42 24 24.

3 -  Manoeuvrer une réplique de tartane malonière Très belle réplique de tartane malonière construite en 1992 et gréée en cotre aurique, la Flâneuse attend au Roucas-Blanc les passionnés de navigation traditionnelle. Longue de 18,50m, elle peut accueillir 12 personnes. Le prix de la location du bateau avec skipper est de 700€ pour une demi-journée. Association Cap Marseille 04 91 95 70 57.

4 -  Faire la navette entre le Frioul et le Château d'If
Incontournables dans le Vieux-Port, les navettes à passagers de la compagnie Frioul If Express effectuent des allers-retours quotidiens entre le quai de la Fraternité et l'archipel du Frioul, avec ou sans escale sur l'île d'If. Le tarif est de 10€ pour le Frioul (30 mn de traversée) et 15€ en incluant le Château d'If.
Les départs se succèdent quasiment toutes les demi-heures, de 6h45 à 19h35, sur des bateaux de 196 places de type Chevalier Paul construits en 2007. 04 96 11 03 50.

5 - Visiter les calanques en bonne compagnie
Deux armements proposent de passionnantes visites commentées des calanques et de la rade de Marseille au départ du Vieux-Port (quai de la Fraternité). Il s'agit de la société Croisières Marseille Calanques qui organise un tour de l'archipel du Frioul avec possibilité de débarquer sur les îles et rentrer à bord des navettes régulières de Frioul If Express.
La durée de la promenade est de 1h30 et son prix de 15€. Le bateau est le Calanque 1, navette de 18m et de 120 places construite à la fin des années 80. 04 91 58 72 23.

L'autre armement est la société Marseille Côté Mer. A bord de la Revellata, navette de 97 places, elle commercialise une visite du littoral sud de Marseille avec retour via l'archipel du Frioul pour 15€. 04 91 33 03 29.

6 - Redécouvrir la nature en bateau solaire
Nouveau venu sur le marché des promenades en mer, la société Bleu Evasion a frappé un grand coup à la veille de la saison estivale en positionnant à Marseille un premier bateau électrique fonctionnant à l'énergie solaire.
Long de 8,50m et pouvant accueillir 11 passagers, le Solis se distingue par son silence de fonctionnement et son tirant d'eau réduit, ce qui lui permet de pénétrer discrètement et assez profondément à l'intérieur des criques et calanques les plus sauvages pour le plus grand plaisir de ses occupants.
Ces derniers ont le choix entre une promenade nocturne de 1h (30€), une sortie de 3h le matin (40 €) ou une de 4h30 l'après-midi (55€). 06 34 13 74 22.

7 - S'offrir une "croisière immobile"
Aucun de ces trois navires ne quitte son port d'attache mais chacun mérite pourtant le détour. Le premier est le yacht-hôtel SudI, amarré dans le Vieux-Port, au quai d'Honneur. Longue de 22 m, cette unité assez luxueuse construite en 1992 permet de jouer les milliardaires le temps d'une nuit, au prix d'un "3 étoiles" terrestre (petit déjeuner compris). Deux options s'offrent aux couples de locataires: la cabine VIP située à l'arrière (140€) ou la cabine Master Propriétaire aménagée tout à l'avant (170€).
Réservations : 06 84 71 29 98.

Le second est le trois-mâts barque Marseillois, lui aussi amarré au quai d'Honneur. Cet impressionnant voilier de 53 m construit en 1880 propose son menu du marché (26€) arrosé d'un vin au pichet (14). Le restaurant de 180 couverts, dont 100 situés sur le pont supérieur, est ouvert de 12h à 14h et de 19h30 à 22h30 du mardi au samedi. 04  91 90 72 52.

Le troisième est le ketch finlandais de 1928 Inga des Riaux dont les soirées jazz sont l'une des animations phare du quartier de l'Estaque, à partir de 20h30. Prix : 15€ (boisson de bienvenue comprise). 06 07 57 55 58.

8 - Inviter ses amis sur une goélette
Chers à la location compte tenu de leur taille et de leur coût d'utilisation mais encore accessibles financièrement si l'on parvient à réunir suffisamment d'amis susceptibles de partager les frais, les deux grands voiliers traditionnels du Vieux-Port (quai d'Honneur) attendent leurs passagers pour partager avec eux de belles aventures nautiques. Le premier est le Don du Vent, un ketch aurique de 24 m construit en 1947 et d'une capacité de 27 personnes.
La location du bateau pour la demi-journée ou la soirée coûte 1600€. La journée entière est facturée 2100€. 06 09 98 52 67.

L'autre est L'Alliance, une goélette de 27m construite en 1945. 26 personnes peuvent prendre la mer à son bord. La location du bateau pour la journée (de 9h30 à 17h30) coûte 1900€, repas compris.
04 91 56 15 59.


9 -
Louer un petit hors-bord à la journée
À condition de posséder son permis bateau, c'est l'une des façons les plus simples et les plus conviviales de découvrir en toute liberté la rade de Marseille. Basée dans le Vieux-Port, au quai de la Fraternité, la société Marseille Location gère une flotte de pneumatiques semi-rigides et de bateaux à coque rigide équipés de moteurs d'une puissance de 80 à 150CV. Leur capacité varie de 7 à 14 places. Le prix de la location d'un bateau pour la demi-journée est de 180€, comprenant le prêt de matériel de ski nautique ou de plongée en apnée. Le carburant, en revanche, reste à la charge de l'équipage (compter environ 40€ pour une sortie classique). Un chèque de caution de 1500€ sera demandé avant le départ.
06 09 52 72 93
.

10 - Fendre les vagues à grande vitesse
Beaucoup moins sage que le bateau solaire mais proposé au même tarif et par la même compagnie, le Walis s'adresse aux amateurs de sensations fortes. Au programme : des sorties très sportives, cheveux au vent, à bord d'un fougueux bateau open de 7 m et de 7 places mis à l'eau en 2008. Les clients ont le choix entre la vitesse pure, le ski nautique ou la bouée tractée.

Par Philippe Gallini

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Lire le blog photos

http://flanepourvous.blogspot.com/2008/05/marseille-est-u...

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http://flanepourvous.blogspot.com/2008/05/marseille-est-u...

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Voir DAILYMOTION    MARSEILLE vue du ciel

http://www.dailymotion.com/video/x57np2_marseille-vue-du-...

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DAILYMOTION Les calanques

http://www.dailymotion.com/video/x59bsx_superbe-journee-a...

http://www.dailymotion.com/video/x58z4l_la-decouverte-des...

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DAILYMOTION MARSEILLE et ses bateaux

http://www.dailymotion.com/video/x5ad22_marseille-ses-bat...

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Voir MICROSOFT Peopleready MARSEILLE

http://www.microsoft.com/france/vision/peopleready/Webcas...

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31.10.2007

MARSEILLE EN BEAUTE

Voir ce magnifique reportage photos sur la Ville de Marseille

et sur la COWPARADE qui fut un succès !

Le Blog de l'ITINERANTE

 http://blog.ifrance.com/mjlaurent2/marseille

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12.07.2007

Marseille ,Photos de la Soirée Champêtre du 11 Juillet 2007

6642835afdeebf164bab8f8b75ec522b.jpgQuelques Photos de notre Soirée Champêtre à la Campagne Pastré du 11 Juillet 2007

C'est plus de 250 personnes qui ont répondu à notre invitation

pour partager quelques moments agréables de l'été  , dans ce cadre exceptionnel ,

mis à notre disposition par la Mairie de Marseille et que nous remercions .

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14.06.2007

Reportage du site L'INTERNAUTE

voir ce reportage photos sympathique pour notre ville

http://www.linternaute.com/sortir/marseille/marseille-la-...

07.06.2007

REUNION DU 5/6/2007

Réunion du 5/6/2007 L'IDENTITE MARSEILLAISE

 

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Gabriel CHAKRA , Les Bâtonniers Christian LESTOURNELLE , Roger MALINCONI
Gérard DEL PIAZZO , José YBORRA, le Bâtonnier Marc RINGLE
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Le Bâtonnier José ALLEGRINI, Adjoint au Maire de Marseille

31.05.2007

Photos

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Le Président Christian LESTOURNELLE en compagnie de Patrick BOSSO , comédien de Marseille